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29/06/2009

Manhattan story

Bon, il était temps que je prenne le temps de mettre noir sur blanc quelques impressions après notre séjour à New York. Une petite semaine après notre retour, j'essaie de résumer mes principales impressions et les livre ici, un peu en vrac.
Les New Yorkais sont passionnants.

Sous la pluie, les New-Yorkaises peuvent se permettre de sortir en bottes de caoutchouc ou tongs (sur ongles parfaitement vernis) sans êtres ridicules. Au contraire, elles n'en sont que plus classes. Je m'imagine ici avec les mêmes bottes : effet "je vais traire ma vache" garanti :)

Les New Yorkais parlent facilement et se laissent photographier avec plaisir. Ils ont en eux une aisance natuelle, une sociabilité évidente et semblent à la fois pressés et.... cools. Cools, c'est le mot, je crois. Même s'ils vont vite, même s'ils marchent vite, ils sourient et n'hésitent pas à s'arrêter, qui pour se saluer, qui pour se poser sur une des nombreuses chaises qui sont à leur disposition dans les rues ou les parcs. Impossible de ne pas les remarquer, marchant avec leur gobelet dans la main, leur téléphone souvent greffé à l'oreille ou tout simplement prêt à sonner dans leur main. Le matin, avant d'aller travailler, ils se retrouvent et prennent ensemble le café, les bagels, achetés dans un des innombrables cafés où café (pas bon) et donnuts, cookies, petits pains, sont à leur disposition. On papote, on consulte son ordinateur, on lit la presse : leur flegme le matin m'a étonnée. Difficile après ça de se ravir de prendre le metro à Paris pour aller bosser le matin ! Je ne m'attendais pas à cette attitude presque désinvolte, relachée, à cette tolérance évidente, ce respect des autres. Bien loin des clichés imaginés, une"positive attitude" inattendue.

Voici quelques photos de ces hommes et femmes (ne cherchez pas de Gossip Girls ou jeunes Yuppies, ce ne sont pas eux qui m'intéressent). (et surtout, n'attachez pas d'importance à la qualité des photos car d'une part il faisait mauvais, d'autre part mon appareil était basique, et, chose principale : je ne suis pas une grande photographe, tout simplement !).

 

Au delà des rencontres, il y a une multitude de choses à faire et voir.

Les trucs de touristes ne sont pas notre tasse de thé. Nous avons préféré déambuler dans les rues, chercher le petit resto ou déli qui ne paie pas de mine mais se révèle délicieux, à l'abri des hordes de touristes ou de New Yorkais affairés. Et New York n'est pas seulement grise, ou jaune (!) mais révèle, soigneusement cachés ou insolemment mis en évidence, quelques recoins de verdure tout à fait charmants.

 

 

Quelques réflexions, en vrac :

- Mesdames, n'hésitez pas à vous offrir une manucure / pédicure dans un des innombrables petits salons de la ville. Vous pouvez, bien sûr, préférer un salon chic, où vous serez surement bien reçue et bien traitée, mais on trouve à New York quantité de mini-salons, où des asiatiques ou des philippines vous feront des ongles parfaits pour un prix défiant toute concurrence française. Une manucure pédicure, confortablement installée dans un fauteuil massant, faite par une jeune femme qui connaissait trois mots d'anglais, adorable et attentionnée, m'a coûté 29 dollars (environ 19 euros). Elle a même tenu à me réenfiler mes chaussures et faire mes lacets elle-même. Déroutant et parfait après des kilomètres de marche. Depuis je ne quitte plus mes tongs pour arborer moi aussi des ongles parfaits :)

- Central Park est un parc extraordinaire, par sa surperficie et sa pluralité. Y aller pour souffler sur un banc, pique niquer, dormir, marcher, révasser. Vous pouvez louer des vélos ou en faire le tour en calèche (comme les touristes !). Nous avons préféré l'option marche. Une dame très chic, avec toutou coordonné au bout d'une laisse coordonnée, nous a proposé son aide alors que nous étions plongés dans notre plan du parc. Comme ça, là, juste parce qu'elle avait envie de nous aider, de parler.

- D'une dimension bien plus petite, Bryant Park est à ne pas rater : le parc est assez petit, mais regorge de chaises ici et là sur lesquelles on peut s'installer et flemmarder. Des petites chaises vertes ou des meubles de jardin en teck (balancelles, rocking chair) à la disposition des passants. Inutile de préciser que le tout est en parfait état et que visiblement nul ne songe à détériorer ou voler le matériel. On peut venir y écouter des concerts gratuits, voir des films diffusés sur grand écran le soir, ou aller à la bibliothèque à ciel ouvert, emprunter les livres mis à disposition et s'installer sur une des chaises pour lire tranquillement, y jouer aux échecs, à la pétanque ou au ping pong. Les jeunes cadres viennent boire un verre dans le très chic bar avec terasse le soir après le travail. Il me semble que c'est l'endroit où se déroule la Fashion Week en octobre. Et c'est sans doute à proximité du Bryant Parc que nous irons la prochaine fois. Autre parc superbe, le Grammercy Park. Il est malheureusement réservé aux propriétaires des immeubles attenants, mais le quartier est magnifique, l'architecture somptueuse et le tout d'un calme serein et très chic. C'est ici que j'achèterai un appartement quand je serais riche et que je promènerai un toutou très chic au bout d'une laisse tout aussi chic ;)

- Voir New York d'en haut ? Voilà venue notre grande déception : nous sommes allés visiter l'Empire State Building. Plus d'une heure de queue, pose obligatoire devant un mur vert pour une photo qui vous sera proposée à prix d'or, arrivée au 86 ème étage. Là, vous pourrez admirer la vue, à condition de survivre à l'asphyxie, car vous êtes loin, très loin, d'être les seuls. Cohue, hordes de touristes dégainant à tout va leur appareil photo, tentatives vaines de vous faufiler jusqu'au muret pour prendre une photo, bref, nous avons trouvé cette visite détestable. Surtout quand on mesure 1,20 mètre et que l'on disparait entre les torses aux effluves... parfumées des touristes ;)

En revanche, nous sommes montés en haut du Rockefeller Center (Top of the rock) : pas de queue (avons nous eu de la chance ?), accueil adorable, passage par une visite animée (photos, mini films) sur la construction du centre, montée dans un ascenceur avec animations sur le plafond en verre (impressionnant et surprenant), arrivée en haut et, grâce aux trois niveaux d'obervation, peu de monde, vue dégagée tout aussi belle que sur l'Empire State Building. Et, de plus, et  conséquemment, vue sur l'Empire State Building :) Ne pas oublier d'acheter le petit dépliant (2 $) qui désigne tous les lieux et sites visibles de la tour : les rédacteurs n'ont pas oublié d'être drôles et ont mêlé aux informations standard quelques perles d'humour ("Hoboken. NJ : birthplace of baseball et Franck Sinatra (in that order)" ou "King Kong was there" pour désigner l'Empire State Building).

- Se prendre pour Holly Gollightly ? Le magasin Tiffany sur la 5ème avenue est immense, agréable. Au contraire de moult enseignes de luxes parisiano-parisiennes, les touristes entrent et déambulent (certains achètent, d'autre pas) sans que le personnel ne les fustige du regard ou leur fasse sentir qu'ils ne sont pas les bienvenus. (Les articles les moins chers sont indiqués dans plusieurs vitrines (less than 150 $, less than 200 $).

- Ne surtout pas rater la Frick Collection : une collection magnifique qui regroupe quelques toiles superbes (Renoir, Fragonnard, Ingres, Degas, Vermeer...). L'hôtel particulier est lui-même impressionnant et toutes les pièces méritent à elles seules le détour, notamment la bibliothèque magnifique, dotée d'une collection de livres anciens immpressionnante (H. Frick fut un grand lecteur et indiquait, sur son ex-libris "Ceux qui ne lisent pas reculent au lieu d'avancer"... à méditer) et la cour de jardin, petit coin de verdure très agréable après la visite.

 

Conclusion : on dit ici et là que New York a changé depuis le 11/9. C'était ma première visite et je n'ai donc pas de point de comparaison. Une chose est sûre : la ville mérite le détour.

06:05 Publié dans New York | Lien permanent | Commentaires (38) | |  Facebook

25/06/2009

LE CINQUIEME EVANGILE – MICHEL FABER

Le monde du livre est en ébullition.

On a retrouvé enfoui dans un musée irakien, soigneusement caché dans une statue de femme enceinte, un manuscrit écrit en araméen. Theo Griepenkerl, universitaire et spécialiste de l'araméen, traduit le manuscrit : il s'agit des mémoires de Malchus, qui a accompagné le Christ jusqu'au Mont Golgotha, et a recueilli ses dernières paroles.faber.jpg

Le manuscrit est une bombe pour nombre de chrétiens de part le monde. Pour les musulmans et juifs aussi. Dan Brown peut aller se rhabiller avec son Da Vinci Code, en quelques semaines 28 millions d'exemplaires sont achetés par des hordes de lecteurs enflammés.

Bon. En fait, Theo est plutôt opportuniste et au fond de lui pas très convaincu de l'intérêt historique du journal de Malchus, qu'il trouve en fait « chiant, très chiant ». La minuscule maison d'édition qui édite le roman non plus, mais tous deux vont se trouver totalement dépassés par le succès et l'impact du manuscrit.

J'ai souvent ri à la lecture de ce nouveau roman de Michel Faber. Le ton est délicieusement ironique, satirique, et le petit monde de l'édition en prend pour son grade. Publier, vendre, faire vendre. Même des merdes s'il le faut, tant pis si l'on gruge le lecteur et tant mieux pour les ventes. Hilarant, aussi, le passage où Theo dévore les commentaires des internautes sur Amazon et se délecte des polémiques et âneries qui y sont déposées.

Le vague historien devient auteur à succès et prend la grosse tête. Il dépasse même Dan Brown, c'est dire (!).

En dehors de l'humour, ne pas s'attendre à une histoire crédible ou vraisemblable. J'ai peut-être regretté que l'histoire reste très superficielle et peu fouillée, et que le roman se termine quelque peu en « eau de boudin », mais il m'en reste un souvenir drôle, assez irrévérencieux et gentiment provocateur.

Sympathique, donc, divertissant, mais largement en dessous de « La rose pourpre et le lys » (avec lequel de toute façon il n'est comparable ni pour le style ni pour l 'histoire).

 

Le cinquième évangile, Michel Faber,

Editions de l'Olivier, 197 pages, juin 2009

 

L'avis de Cuné que je remercie pour le prêt.

 

 

 

23/06/2009

Yellow city

 

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16/06/2009

A comme Index !

 

Parce que la colonne de droite n'est plus assez longue, l'index des auteurs chroniqués est maintenant ci-dessous...

A

Abbey Edward : Le retour du gang de la clef à molette (Gallmeister)

Abu-Jaber Diane : Origine (Sonatine, avril 2010)

Adachie Chimanada Ngozi : L'autre moitié du soleil (Gallimard du Monde Entier)

Adam Olivier : Des vents contraires (Editions de l'Olivier, janvier 2009)

Adam Olivier : Le coeur régulier (Editions de l'Olivier, août 2010)

Aderhold Carl : Les poissons ne connaissent pas l'adultère (JC Lattès, février 2010)

Adiga Aravind : Le tigre blanc (Buchet Chastel)

Allez Cookie : L'arbre aux mensonges

Almendros Julien : Sur la mère

Alvtegen Karin : Les ténébreuses

Anonyme : Le livre sans nom (Sonatine, Mai 2010)

Antolini Aurélie : Une jolie fille rien que pour moi

Appelfeld Aharaon : Histoire d'une vie

Arditi Metin : La fille des Louganis (Actes Sud)

Arfel Tatiana : L'attente du soir (José Conti, octobre 2009)

Arfel Tatiana : Des clous (José Corti, janvier 2011)

Aslam Nadeem : La vaine attente (Seuil)

Aude : Chrysalide

Audouard Antoine : L'Arabe (Editions de l'Olivier, août 2009)

Audouin-Mamikonian Sophie : La danse des obèses

Austen Jane : Orgueil et préjugés (10/18)

Auster Paul : Brooklyn follies (Babel)

Auster Paul : La nuit de l'oracle (Babel)

Auster Paul : Moon palace (Babel)

Auster Paul : Dans le scriptorium (Babel)

Avallonne Sylvia : D'acier (Liana Levi, avril 2011)

 

B

Banks Russell : De beaux lendemains (Babel)

Banks Russell : La réserve (Actes Sud)

Banks Rusell : Histoire de réussir (Babel)

Banks Russell : American Darling (Babel)

Banks Russell : L'ange sur le toit (Babel)

Banks Rusell : Trailer park (Babel)

Bartelt Franz : La mort d'Edgar (Gallimard, 2010)

Bartelt Franz : La fée Beninkova (Le dilettante, décembre 2010)

Bazell Josh : Docteur à tuer (JC Lattès, Mars 2010)

Beah Ishmael : Le chemin parcouru

Becker Emma : Mr (Denoël, décembre 2010)

Beckett Bernard : Genesis

Belezi Mathieu : C'était notre terre (Albin Michel)

Bellot Antoine : Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet (Gallimard, septembre 2010)

Ben Jelloun Tahar : Sur ma mère

Ben Sadoun Florence : La fausse veuve

Benacquista Tonino : Malavita (Gallimard)

Benacquista Toni : Saga (Gallimard)

Benacquista Toni : Malavita encore (Gallimard)

Bennett Alan : La reine des lectrices (Denoël et d'ailleurs)

Bennett Alan : La mise à nu des époux Ransome, Denoël et d'ailleurs, avril 2010

Berge Prune : T'es pas ma mère

Bernard Maïté : Monsieur Madone (Pocket juillet 2011)

Bhagat Chetan : Les 3 erreurs de ma vie (Le Cherche-Midi, avril 2010)

Blas de Robles Jean-Marie : Là où les tigres sont chez eux (Zulma)

Blondel Jean-Philippe : Accès direct à la plage (Pocket)

Blondel Jean-Philippe : 1979 (Pocket)

Blondel Jean-Philippe : A contretemps 

Blondel Jean-Philippe : Juke Box (Pocket)

Blondel Pean-Philippe : Le baby sitter (Pocket)

Blondel Jean-Philippe : Passage du gué (Pocket)

Blondel Jean-Philippe : This is not a love song

Blondel Jean-Philippe : Un minuscule inventaire (Poket)

Bourdet Edouard : Les temps difficiles

Bourgeois Sylvie : Brèves enfances

Bouyoucas Pan : Portrait d'un mari avec les cendres de sa femme, Les Allusifs, mai 2010

Box CJ : Meurtres en bleu marine

Boyden Joseph : Le chemin des âmes (Albin Michel)

Boyden Joseph : Les saisons de la solitude (Albin Michel)

Boyne John : Le garçon au pyjama rayé

Bramly Serge : Le premier principe, le second principe

Brite Poppy Z. : Alcool (Au diable Vauvert)

Brite Poppy Z. : La belle rouge (Au diable Vauvert)

Brookmyre Christopher : Petit bréviaire du braqueur

Bryson Bill : American rigolos

Buckley Christopher : Divine justice (Backer Street, avril 2010)

Burnham Schwartz John : Reservation road

 

C

Canin Ethan : America America, Les Deux Terres, avril 2010

Camilleri Andrea : Le tailleur gris

Camilleri Andrea : Les ailes du sphinx

Capote Truman : Breakfat at Tiffany's

Capote Truman : De sang froid

Cappelli Gaetano : Irrésistible ascension du vin Aglianico à travers le monde Métaillié Mars 2010

Carton Daniel : Mélanine

Cauchy Nicolas : La véritable histoire de mon père

Cauchy Nicolas : De manière à connaître le jour et l'heure

Chalandon Sorj : Mon traitre

Char Yasmine : La main de Dieu

Christie Agatha : Rendez-vous à Bagdad

Clarke Brock : Guide de l'incendiaire des maisons d'écrivains en Nouvelle Angleterre (Albin Michel)

Claudel Philippe : Le rapport de Brodeck,

Claudel Philippe : La petite fille de Monsieur Linh

Claudel Philippe : Le paquet (Stock Théâtre, janvier 2010)

Coben Harlan : Disparu à jamais

Coben Harlan : Dans les bois

Collins Suzanne : Hunger games (Pocket Jeunesse)

Conroy Pat : Le Prince des marées

Conroy Pat : Le grand Santini

Cook Kenneth : La vengeance du wonbat et autres histoires de bush (Littératures autrement, février 2010)

Cook Thomas : Mémoire assassine (Points2, août 2011)

Cooper Glenn : Le livre des morts (Le Cherche Midi Mars 2010)

Cossé Laurence : Au bon roman (Gallimard)

Crabb Ned : La bouffe est chouette à Fatchakulla 

Crews Harry : Le chanteur de Gospel

 

D

Davidsen Leif : Le danois serbe

Davidsen Leif : L'ennemi dans le miroir

De Luca Erri : Montedidio

De Sa Moreira Regis : Mari et femme (Au diable Vauvert, août 2008)

Deaver Jeffery : Clair de lune

Debats Jeanne A. : La vieille anglaise et le continent

Dedet Joséphine : L'homme que vous aimerez haïr (Belfond, novembre 2010)

Dee Jonathan : Les privilèges (Plon, mars 2011)

Despentes Virginie : Apocalypse bébé (Grasset, août 2010)

Dhavant-shandhvi Siddhart : Les derniers flamants de Bombay, Les deux terres, août 2010

Djavann Chahdortt : La muette

Djian Philippe : Impardonnables

Dos Passos John : Manhattan Transfer, Folio octobre 2009

Dubois Jean-Paul : Les accomodements raisonnables

Duong Thu Huong : Terre des oublis (Sabine Weispeiser)

Duong Thu Huong : Itinéraire d'enfance (Sabine Wespeiser)

Duteurtre Benoît : La petite fille et la cigarette

 

E

Echenoz Jean : Courir

Ellis Mary R. : Wisconsin

Ellory R.J. : Seul le silence (Sonatine)

Ellory R.J. : Vendetta (Sonatine)

Ellory R.J. : Les anonymes (Sonatine, octobre 2010)

Ellory R.J. : The anniversary man (Orionbooks décembre 2009)

Enard Mathias : Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants (Actes Sud, août 2010)

Ernestam Maria : Les oreilles de Buster (Gaïa, août 2011)

Erre J.M. : Prenez soin du chien


 

 

F

Faber Michel : Le cinquième évangile

Fallet René : Les pieds dans l'eau (Le Cherche-Midi, avril 2010)

Faulkner William : Monnaie de singe

Ferey Caryl : Zulu

Ferey Caryl : Haka

Ferney Alice : L'élégance des veuves (Bael)

Ferney Alice : Grace et dénuement (Bebel)

Fetjaine Jean-Louis : Le crépuscule des Elfes

Fetjaine Lean-Louis : La nuit des Elfes

Fitoussi Michèle : Helena Rubinstein, La femme qui inventa la beauté (Grasset, septembre 2010)

Flagg Fannie : Beignets de tomates vertes

Flipo Georges : Qui comme Ulysse

Flynn Gillian : Les lieux sombres (Sonatine, janvier 2010)

Foenkinos David : Qui se souvient de David Foenkinos (Gallimard)

Foenkinos David : Le potentiel érotique de ma femme

Foenkinos David : La délicatesse (Gallimard, septembre 2010)

Forestier François : Marylin et JFK

Fortier Dominique : Du bon usage des étoiles

Fottorino Eric : L'homme qui m'aimait tout bas (Gallimard)

French Ray : Six pieds sous terre

Fritsch Sébastien : Le mariage d'Anne Orval

 

G

Gabrielsson Eva & Colombani M.F : Millenium, Stieg et moi (Actes Sud, janvier 2011)

Garnier Pascal : Lune captive dans un oeil mort (Zulma)

Garnier Pascal : Les hauts du bas

Gatégno Jean-Pierre  : Mon âme au diable (Calman-Lévy, aout 2010)

Gaudé Laurent : La mort du roi Tsongor (Babel)

Gaudé Laurent : La porte des enfers (Actes Sud)

Gaudé Laurent : Ouragan (Actes Sud, août 2010)

Gavalda Anna : La consolante

Germain Sylvie : Chanson des mal aimants

Germain Sylvie : L'inaperçu (Albin Michel)

Gifford Barry : Une éducation américaine (13e note éditions, septembre 2010)

Giraudeau Bernard : Les dames de nage

Giraudeau Bernard : Cher amour (Points, Mai 2010)

Girod de l'Ain Alix : Sainte futile

Glattauer Daniel : Quand souffle le vent du nord (Grasset Mars 2010)

Goodwillie David : American subversive (Ed. Florent Masso, septembre 2010

Gowdy Barbara : Sans personne

Gran Sara : Dope (Sonatine)

Gran Sara : Viens plus près (Sonatine, janvier 2010)

Greer Andrew Sean : Histoire d'un mariage (Editions de l'Olivier)

Greggio Simonetta : La douceur des hommes

Grenville Kate : Le fleuve secret (Metailié, avril 2010)

Gripari Serge : Sept farces pour écoliers (Grasset Jeunesse, mai 2009)

Gruley Bryan : Starvation Lake (Le Cherche Midi, janvier 2010)

Guenassia Jean-Michel : Le club des incorrigibles optimistes (Albin Michel, septembre 2009)

Guillot Bertrand : Hors jeu

 

H

Haden Rosamund : L'église des pas perdus (Sabine Weispeiser)

Haigh Jennifer : La condition

Hamon Hervé : La diagonale du traître

Hanff Hélène : 84 charring cross road

Harrison Colin : La nuit descend sur Manhattan 

Harrison Colin : Manhattan nocturne 

Harrison Colin : L'heure d'avant (Belfond, septembre 2010)

Harrison Jim : Les jeux de la nuit (Flammarion, septembre 2010)

Harstad Donald : 5 octobre,  23h33 

Harstad Donald : Six heures plus tard

Harstad Donald : Quatre jours avant Noël (Le Cherche Midi)

Hart Carolyn G. : Meurtre en librairie

Haskell Smith Mark : Salty, Rivages /Thriller avril 2010

Hatcher Teri : Le syndrôme du toast brûlé

Hazra Indrajit : Le roi du cinéma muet

Hebbadj Fadela  : L'arbre d'ébène

Hely Steve : Comment je suis devenu un écrivain célèbre (Sonatine, mars 2011)

Hervier Grégoire : Zen city (AU diable Vauvert)

Horan Nancy : Loving Franck (Buchet CHastel, septembre 2009)

Hornby Nick : Juliet naked, 10/18, mais 2010

Humbert Fabrice : La fortune de Sila (Le passage, août 2010)

Huston Nancy : Cantique des plaines (Babel)

Huynen Caire : Série grise (Le Cherche-Midi, janvier 2011)

 

I

Indriasson Arnaldur : La cité des jarres

 

J

Jaenada Philippe : Plage de Manacora, 16h30 (Grasset)

James Henry : L'image dans le tapis

James Peter : Tu ne m'oublieras jamais (Fleuve noir, mars 2010)

Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman (Grasset)

Johnson Craig : Little bird (Gallmeister)

Jonasson Jonas : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (Presses de la cité, janvier 2011)

Jones Sadie : Le proscrit

Jordan Hillary : Mississippi (Belfond, mars 2010)

 

K

Keegan Nicola : Nage libre, Editions de l'Olivier, mai 2010

Kellerman Jesse : Les visages (Sonatine)

Kellerman Jesse : Jusqu'à la folie (Les deux terres, octobre 2011)

Kemp Percy : Le vrai cul du diable 

Kemp Percy : Musc

Khadra Yasmina : Cousine K

Khadra Yasmina : A quoi rêvent les loups

Khadra Yasmina : Ce que le jour doit à la nuit

Koch Herman : Le dîner (Belfond, juillet 2011)

Kristof Agota : Le grand cahier

Kristof Agota : La preuve

Kristof Agota : Le troisième mensonge

 

L

Läckberg Camilla : La princesse des glaces (Actes Sud Actes noirs)

Ladik Joseph : Les engagés

Lao She : Le pousse pouse

Larsson Stieg : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Actes Sud Actes noirs)

Larrson Stieg : La petite fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Actes Sud Actes noirs)

Larrson Stieg : La reine dans le palais des courants d'air (Actes Sud Actes noirs)

Latour Bertrand : Un milliard et des poussières

Laurain Antoine : Fume et tue

Laurain Antoine : Ailleurs si j'y suis

Laurain Antoine : Carrefour des nostalgies

Le Bris Mélani : La cuisine des flibustiers (Phoebus Libretto, janvier 2011)

Le Borgne Loïc : Je suis ta nuit

Le Callet Blandine : Une pièce montée

Le Carré John : Un traître à notre goût (Seuil, mai 2011)

Le Clezio JMG : Ritournelle de la faim (Gallimard)

Lee Janice Y.K. : Le professeur de piano

Lehanne Dennis : Shutter island

Lemaitre Pierre : Cadres noirs

Lemaître Pierre : Robe de marié (Livre de poche 2010)

Lemaître Pierre : Alex (Albin Michel, janvier 2011)

Leon Donna : Noblesse oblige (Points policiers)

Leroy Gilles : Alabama song (Mercure de France septembre 2008)

Leroy Gilles : Zola Jackson (Mercure de France Février 2010)

Lesbre Michèle : Le canapé rouge (Sabien Weispieser)

Levison Iain : Un petit boulot (Liana Levi)

Levison Iain : Trois hommes, deux chiens et une langouste ((Liana Levi Picolo, janvier 2011)

Lewyka Marina : Des adhésifs dans le mond emoderne (éditions des Deux Terres, avril 2011)

Lewis Roy : Pourquoi j'ai mangé mon père

Littell Robert : Une hirondelle avant l'orage

Lorria Marruza, Quadruppani Serge : A la table de Yasmina

 

M

Magen Mira : Des papillons sous la pluie

Maillet Géraldine : French manucure

Mainard Dominique : Pour vous

Malley Gemma : La déclaration

Malte Marcus : Garden of love (Zulma)

Malte Marcus : Toute la nuit devant nous (Zulma)

Malte Marcus : Intérieur nord (Zulma)

Malte Marcus : Carnage constellation

Malte Marcus : La part des chiens

Malte Marcus : L'échelle de Glasgow (Syros, Tempo +, janvier 2009)

Malte Marcus : Les harmoniques (Gallimard série noire, janvier 2011)

Mancassola Marco : La vie sexuelle des super-héros (Gallimard du monde entier, janvier 2011)

Mandanipour Sharhiar : En censurant un roman d'amour iranien (Seuil, janvier 2011)

Marchand François : Plan social (Le Cherche Midi, septembre 2010)

Mari Jean-Paul : Sans blessure apparente.

Marsh Willa : Le journal secret d'Amy Wingate (Littératures autrement novembre 2010)

 

 

Martinez Carole : Coeur cousu (Gallimard)

Maugiron Jean-Bernard : Du plomb dans le cassetin (Buchet Chastel septembre 2010)

Mauméjean Xavier : Gotham, La baleine noire, novemebre 2007

Mayor Flora M : La troisième Miss Symons

Mazetti Katarina : Le mec de la tombe d'à coté (Babel août 2009)

Mazetti Katarina : Le caveau de famille (Gaïa, mars 2011)

Mc Carthy Cormac : La route

Mc Carthy Cormac : No country for old men

Mc Carthy Cormac : Un enfant de Dieu

Mc Ewan Ian : Sur la plage de Chesil

McCall Smith Alexander : 44 Scottland street

McCann Colum : Et que le vaste monde poursuive sa course folle

McGahan Andrew : Australia Underground (Actes Sud Actes Noir)

Mestre Serge : La lumière et l'oubli

Michaels Leonard : Sylvia (Chritian Bourgois)

Michaka Stéphane : Elvis sur Seine (La Tengo éditions) janvier 2011

Millar Martin : Les petites fées de New York

Miyamoto Teru : Le brocart

Monfils Nadine : Les vacances d'un serial killer (Belfond, février 2011)

Moore Anthony : Swap

Moore Christopher : Le lézard lubrique de Melancholy Cove

Moore Lorie : La passerelle (Editions de l'Olivier, avril 2010)

Mueenuddin Daniyal : La saison des mangues introuvables Buchet Chastel, Février 2010

 

 

 

N

Nabokov Vladimir : Lolita (Folio, Septembre 2008)

Nair Anita : Compartiment pour dames

Ndiayé Marie : Trois femmes puissantes (Gallimard août 2009)

Nelson Jandy : Le ciel est partout (Gallimard Scripto, mai 2010)

Némirovsky Irène : Chaleur du sang

Nesbø Jo : Le bonhomme de neige (Folio Policier, janvier 2010)

Nesbø Jo : Le léopard (Gallimard série noire, janvier 2011)

Ness Patrick : La voix du couteau

Nichol James W. : Ne te retourne pas

 

 

 

O

O'Connell Jack : Dans les limbes

O' Flynn Catherine : Ce qui était perdu

O'Hara John : La fille sur le coffre à bagages

O'Hara John : Rendez-vous à Samara

O'Neill Heather : La ballade de baby

O'Riordan Kate : Le petit garçon dans la lune

O'Riordan Kate : Pierre de mémoire

Oates Joyce Carol : Les chutes (Philippe Rey, août 2005)

Oates Joyce Carol : Fille noire, fille blanche (Philippe Rey, octobre 2009)

Oates Joyce Carol : Petite soeur, mon amour (Philippe Rey, Octobre 2010)

Oates Joyce Carol : Blonde (Grasset, juin 2010)

Ogawa Yoko : La formule préférée du professeur

Olear Greg : Totally killer (Gallmeister, mars 2011)

Olmi Véronique : Numéro six (Babel)

Olmi Véronique : Bord de mer Babel

Orban Christine : Le pays de l'absence (Albin Michel, janvier 2011)

Orths Marcus : Second roman (Liana Levi, avril 2010)

Oulitskaia Ludmila : Mensonges de femmes

Ovaldé Véronique : Et mon coeur transparent  (Editions de 'Olivier)

Ovaldé Véronique : Ce que je sais de Vera Candida (Editions de l'Olivier, août 2009)

Ovaldé Véronique : Des vies d'oiseaux (Editions de l'Olivier, août 2011)

 

 

 

P

Paasilina Arto : Les dix femmes de l'industriel Rauno Ramekorpi

Paasilina Arto : Petits suicides entre amis (Folio, février 2009)

Pagano Emmanuelle : L'absence d'oiseaux d'eau (P.O.L)

Pamies Sergi : Si tu manges un citron sans faire de grimace

Parkhurst Carolyn : L'album de Milo (Philippe Rey, mars 2011)

Parrella Valeria : Le temps suspendu (Seuil, mars 2010)

Parry Patricia : L'ombre de Montfort

Parry Patricia : Petits arrangements avec l'infâme

Parry Patricia : Cinq leçons sur le crime et l'hystérie

Parsons Julie : Je t'ai vue

Paterson James : Rendez-vous chez Tiffany (L'Archipel, avril 2010)

Percin Anne : A quoi servent les clowns ? (Editions du Rouergue, Dacodac, janvier 2010)

Perkins Gilman Charlotte : La séquestrée

Phillips Arthur : Angelica

Pirzâd Zoyâ : Le goût âpre des kakis (Zulma)

Pons Emmanuel : Je viens de tuer ma femme

Portis Charles : True grit (Le serpent à plumes, février 2011)

Pouy Jean-Bernard : La petite écuyère a cafté (Le poulpe)

Powers Richard : Le temps où nous chantions

Powers Richard : La chambre aux échos (Le Cherche Midi, collection Lot 49)

Powers Richard : L'ombre en fuite (Le Cherche Midi, collection Lot 49)

Powers Richard : Générosité (Cherche Midi, collection Lot49 mars 2011)

Price Richard : Ville noire ville blanche

Provost Martin : Bifteck (Phebus, août 2010)

 

 

Q

 

Queneau Raymond : On est toujours trop bon avec les femmes

Quiniry Bernard : Les assoiffées (Seuil, 2010)

 

 

R

 

Rachman Tom : Les imperfectionnistes (Grasset, janvier 2011)

Raphael Thomas : La vie commence à 20h10 (Flammarion, juin 2011)

Revah Anne : Manhattan

Revol Anne-Marie : Nos étoiles ont filé (Stock, octobre 2010)

Revoyr Nina: Si loin de vous

Reysset Karine : Comme une mère

Reza Yasmina : Le dieu du carnage

Rice Anne : Entretien avec un vampire

Riel Jorn : La vierge froide et autres racontars

Robbins Tom : Comme la grenouille sur son nénuphar (Gallmeister, août 2009)

Robbins Tom : Une bien étrange attraction (Gallmeister, août 2010)

Roszak Theodore : L'enfer des rêves

Roth Philipp : Exit le fantôme

Roth Philip : Indignation (Gallimard, septembre 2010)

Rubenfeld Jed : L'interprétation des meurtres

Rubinstein Marianne : Le journal de Yael Koppman

Russo Richard : Le pont des soupirs (Quai Voltaire)

Russo Richard : Les sortilèges du Cap Code (Quai Voltaire, Septembre 2010)

Russo Richard : Le déclin de l'empire Whiting (10/18, janvier 204)

 

 

 

S

Safier David : Maudit karma

Safran Foer Jonathan : Extrêmement fort et incroyablement près

Sakey Marcus : Seulement les morts (Le Cherche Midi, novembre 2010)

Salem Carlos : Aller simple

Salem Carlos : Nager sans se mouiller (Actes Sud Actes Noirs, novembre 2010)

Sansal Boualem : Le village de l'Allemand

Saramago José : Les intermittences de la mort

Sauvage Moïra : Les aventures de ce fabuleux vagin

Schenkel Andrea Maria : Un tueur à Munich

Schine Cathleen : Rencontres à Manhatthan

Ségur Philippe : Vacance au pays perdu

Ségur Philippe : Ecrivain en dix leçons

Self Will : Le livre de Dave (Editions de l'Olivier, août 2010)

Sempé : Sempé à New York (Denoël, automne 2009)

Sepulveda Luis : Le monde du bout du monde (Points, janvier 2010)

Serpa Enrique : Contrebande (Zulma, septembre 2009)

Shafak Elif : La bâtarde d'Istanbul

Shafak Elif : Bonbon palace 

Shafak Elif : Lait noir

Shamsie Kamila : Quand blanchit le monde (Buchet CHastel, septembre 2010)

Shan Sa : Impératrice

Sizun Marie : La femme de l'Allemand

Sizun Marie : Jeux croisés

Soler-Pont & Miro Asha : Traces de santal (Buchet CHastel, avril 2010)

Solomons Natasha : Jack Rosenblum rêve en anglais (Calmann-Levy, janvier 2011)

Spadaccini Christine : Existe en ciel

Stahl Jarry : A poil en civil

Stark Richard : A bout de course

Stasse Pierre : Hôtel Argentina (Flammarion, janver 2011)

Steinbeck John : Des souris et des hommes

Stevens Shane : Au delà du mal

Sthers Amanda : Thalasso

Stockett Kathryn : La couleur des sentiments (Ed. Jacqueline CHambon, septembre 2010)

Summerscale Kate : L'affaire de Road Hill House

Svarup Wikas : Les fabulances aventures d'un indien malchanceux

Swaminathan Kalpana : Saveurs assassines (Points Policier, avril 2008)

 

 

 

T

Tallis Franck : Du sang sur Vienne

Tapply William G : Casco Bay (Gallmeister)

Tapply William G. : Dérive sanglante (Gallmeister)

Tapply Wiiliam G. : Dark tiger (Gallmeister, mars 2010)

Tardieu Laurence : Rêve d'amour

Tardieu Laurence : Le jugement de Léa

Tardy Anne-Solange : La double vie de Pénélope B

Tardy Anne-Solonge : Very important Pénélope B

Tavares Goncalvo M : Apprendre à prier à l'ère de la technique (Viviane Hamy, Sept. 2010)

Tavernier Tiffany : A table

Tejpal Tarun J. : Histoire de mes assassins (Buchet Chastel)

Teulé Jean : Je François Villon

Teulé Jean : Ô Verlaine

Tinti Hannah : Le bon larron (Gallimard du Monde Entier)

Toibin Colm : Brooklyn (Penguin, 2009)

Trevanian : L'expert (Gallmeister)

Trevanian : La sanction (Gallmeister)

Trevanian : Shibumi (Gallmeister)

Tropper Jonathan : Tout peut arriver

 

 

 

V

Vacca Paul : La petite cloche au son grêle

Vacca Paul : Nueva Königsberg

Valjarevic Srdjan : Côme (Actes Sud, décembre 2010)

Vargas Fred : Ceux qui vont mourir te saluent

Vargas Fred : Dans les bois éternels

Veronesi Sandro : Chaos calme

Vigan (de) Delphine : Les heures souterraines

Vitali Andrea : Avec les olives 

 

 

 

W 

Walter Jesse : La vie finanicère des poètes (10/18, avril 2011)

Walker Alice : La couleur pourpre

Walker Lalie : Au malheur des dames (Parigramme Noir 75, novembre 2009)

Walls Jeannette : Le chateau de verre

Ward Amanda Eyre : Pardonnez moi, Le ciel tout autour, A perte de vue,

Ward Amanda Eyre : Les amours de Lola (Buchet Chastel, février 2010)

Ward Amanda Eyre : Close your eyes (Harper Press, mars 2011)

Watson Larry : Montana 1948 , Gallmeister Totem, avril 2010

Waugh Evelyn : Le Cher Disparu (Robert Laffont pavillon poche, avril 2010)

Wells Dan : Je ne suis pas un serial killer (Sonatine, avril 2011)

Westerfeld Scott : Uglies

Westlake Donald : Jimmy the kid

Westlake Donald : Personne n'est parfait

Westlake Donald : Le contrat

Westlake Donald : Faîtes moi confiance

Westlake Donald : Voleurs à la douzaine

Westlake Donald : Envoyez les couleurs

Willocks Tim : Green river (Sonatine, Mars 2010)

Wittenborn Dick : Le remède et le poison 

Y

Yates Richard : La fenêtre panoramique (Robert Lafont Pavillon poche)

Yates Richard : Onze histoires de solitude (Pobert Laffont Pavillon poche)

Yates Richard : Easter parade (Pavillons Robert Laffont, octobre 2010)

Yates Richard : Un été à Cold Spring (Pavillons Robert Laffont, octobre 2011)

Yun Sun Limet : Les candidats

 

 

 

Z

Zevin Gabrielle : Je ne sais plus pourquoi je t'aime

Zusak Markus : La voleuse de livres

Zweig Stefan : Vingt quatre heures de la vie d'une femme

Zweig Stefan : Le joueur d'échecs

 

 

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15/06/2009

AU DELA DU MAL – SHANE STEVENS

C’est Cuné qui m’a alertée sur la sortie de ce roman paru en 1979 en Etats-Unis et enfin traduit en français. Moult hésitations, décision d’attendre sagement sa sortie poche, envie pressante de le lire, il a suffit d’une virée chez Gibert en compagnie de la dame pour le trouver et me décider.stevens.jpg

 

De quoi s’agit-il donc ? D’un roman qualifié comme un roman fondateur du thème du sérial killer, roman qui aurait initié le Silences des Agneaux ou le Dalhia noir, pour ne citer qu’eux.

 

Un sérial killer, nous en avons un. Thomas Bishop, dont l’enfance a été saccagée par une mère brutale, dérangée, qui confondait baisers et coups de fouet. Le père est une minable petit voleur qui n’a réussi qu’à se faire buter par ses propres complices lors d’un braquage raté. A moins que ce ne soit Caryl Chessman, violeur récidiviste, dont Sara Bishop prétend avoir été l’une de ses victimes. Un enfant brisé donc, qui se repaît de rêves d’immortalité et se croit le fils d’un héros assassiné par l’état (Chessman fut exécuté en 1960, après onze ans dans le couloir de la mort, et avoir fait l’objet de plusieurs débats contre la peine de mort : Chessman a été exécuté alors qu’il n’a jamais tué.  A noter que Caryl Chessman est un personnage réel, dont Shane Stevens se sert ici pour élaborer la base de son intrigue). Bishop s’évade de l’asile psychiatrique où il est enfermé après avoir tué sa mère à l’âge de 10 ans et entame une course folle à travers les Etats-Unis et commence son « œuvre » : il assassine et mutile toutes les femmes qui croisent sa route.

 

Pour le trouver, policiers, politiciens, journalistes (et notamment Adam Kenton, journaliste d’investigation qui se consacrera entièrement à Bishop), sans oublier la pègre, se lancent sur ses traces.

 

C’est à la fois glacial (le style est froid, détaché) et prenant. Après un début un tantinet longuet dans lequel l’enfance de Bishop est narrée, les bases de sa folie expliquées, sa fuite marque le début d’une partie plus rythmée dans laquelle nous apprenons à mieux connaître le tueur et les personnages qui le traquent. Stevens attaque la presse, vouée au sensationnalisme et dévoreuse de scoops, la politique et ses candidats au triomphe électoral (le sénateur Stoner) prompts à se jeter sur toute cause servant avant tout leurs propres intérêts, la pègre et ses ramifications avec la presse et la police ; un roman long, assez fouillé, d’une densité à la fois compacte et fluide (le tout se lit sans essoufflement). L’intrigue est bien bâtie (mais, en prêtant attention aux détails, on comprendra rapidement que, quelque part, un retournement se produira, et je dois dire que je ne vois pas le pourquoi de ce retournement. Je l’avais compris, je l’attendais, mais je ne vois pas son utilité si ce n’est celle de susciter des questions et ne pas totalement fermer le roman (avait-il l’intention d’en écrire une suite ?)) ; l’intérêt ne faiblit pas (il y a quand même quelques longueurs) et à aucun moment je n’ai voulu abandonner ma lecture. Quant à la fin proprement dite du tueur... eh bien, je ne la trouve guère originale, voire carrément banale et facile.

 

Au final, malgré les indéniables qualités du roman, je reste légèrement sur ma faim. J’attendais, je l’avoue, les mêmes émotions qu’ont suscité en moi « De sang froid » (dont on peut rapprocher ici le style plutôt froid et analytique) ou « Le silence des agneaux » (qui rappellera quant à lui la traque d’un serial killer particulièrement intelligent et démoniaque). Mais, avec ces deux là, j'ai passé des nuits blanches : d'admiration avec Capote, d'angoisse et de tremblements inextinguibles avec Harris. Ici, seule la curiosité pour un travail bien fait, certes, mais pas "ébouriffant" m'a poussée à aller jusqu'au bout.

 

 

Définitivement, ma préférence va à Capote et Harris, pourtant totalement différents l’un de l’autre, mais bien plus passionnants.

 

 

 

Au-delà du mal, Shane Stevens

Sonatine, 760 pages, mars 2009

 

 

Quelques informations sur Caryl Chessman (merci Bladelor !) :

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAF91031363

 

http://www.13emerue.fr/dossiers/affaire-caryl-chessman/3.htm

 

10/06/2009

DE MANIERE A CONNAITRE LE JOUR ET L’HEURE – NICOLAS CAUCHY

The big deal. Mon Big Deal. Mon apothéose, mon apogée, mon heure de gloire, celle qui résonnera longtemps comme le gong, le zénith de ma carrière, de ma vie, de ma famille. Je suis l’homme d’un empire et j’ai 54 ans aujourd’hui.

 

Ma femme, mes fils, mes belles-filles et mes petits-fils sont venus fêter ça. Ensemble, nous allons arroser cette victoire, célébrer dignement la signature du contrat qui scellera mon triomphe et fera de mon empire le plus fort et le plus indestructible. L'Empire. Le mien.

 

Mais voilà : dans ma maison bourgeoise, ce 21 juin où le soleil devrait briller sans la moindre parcelle d’ombre, Gabriel mon ami d’enfance vient sonner. Gabriel mon vieux copain, porteur d’une nouvelle. Gabriel que je fous dehors, Gabriel l’oiseau de malheur. Ils sont tous là, Sophie, Alexis, Guillaume, Pierre, Camille, Amélie et les enfants. Ils sont tous là et ne savent pas encore que dans une semaine, je serai mort et qu’ils se retrouveront ici le 27 juin pour m’enterrer.

 

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07:09 Publié dans *Litterature Française* | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook

07/06/2009

BOOKS AND THE CITY 2009 THE END

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L’inconvénient quand on habite dans un bled à 30 km de Paris, c’est qu’il faut se lever tôt pour arriver à l’heure. Hier, donc, mon réveil a sonné à 5h30, 5h40, 5h50, 6h00, 6h10, avant que je daigne accéder aux suppliques de mon cher et tendre, faire taire la bête (le réveil, par mon mari, quoique l'arrêt de l’un provoquant automatiquement le rendormissement du second), poser un pied mal assuré par terre, me cogner contre le chat affamé et le ficher dehors (désolée-minette-pas-le-temps-ce-matin), aller rejoindre George (lui au moins ne me donne pas des coups en grognant « debout !») dans la cuisine et avaler (what else) 3 tasses de café serré, deux comprimés Caféine/Vitamine, prendre une douche, m’habiller (après avoir jeté un œil vitreux à la fenêtre et vu un ciel dégagé quoique un peu brumeux).

 

Habillée, chaussée, équipée (ordi, quelques livres au cas où, chapeau de pluie quand même, je démarre enfin à 7h10 et file sur la capitale où Chiffonette m’attend chez elle pour charger la voiture des SLATs amoureusement cousus par Fashion et Alinea, remplis de quelques bricoles destinées aux participants.

 

Sur l’autoroute, les premières goutte s’écrasent contre le pare-brise. La température baisse. Je veux faire demi tour et retourner me coucher. Je continue quand même, insulte mon GPS parce qu’il me prévient APRES les intersections qu’il fallait tourner à gauche, le con, arrive enfin chez Chiffonnette.

 

8 h : j’ai bien fait de prendre mon chapeau de pluie.

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04/06/2009

LITTLE BIRD – CRAIG JOHNSON

Après la série William G. Tapply, son personnage récurrent Stoney Calhoun et ses paysages somptueux du Maine, voici chez Gallmeister un nouveau Nature Writing Polar. littlebird.jpg

 

Ici, ce n’est pas un pêcheur énigmatique et charismatique que nous accompagnons dans les magnifiques paysages du Maine mais Walter Longmire, le shérif du comté de Absakora, dans le Wyoming. Un jeune homme est assassiné alors qu’il terminait une peine de prison avec sursis après le viol collectif de Melissa Little Bird, une jeune Indienne. Walter, assisté de Vic, son adjointe, de son ami Henry Little Bird, patron du bar local et oncle de Melissa, songent à une vengeance et partent à la recherche des trois comparses de Cody Pritchard, le jeune homme assassiné. Pour les sauver. Ou pour les arrêter ?

 

 

Je suis décidément admirative de ces auteurs qui manient avec brio une intrigue particulièrement bien ficelée (Johnson est très habile pour distiller tout au long des 400 pages différents indices ou chausse-trappes qui feront soupçonner au lecteur plusieurs coupables possibles) et situent leur roman dans une nature exceptionnelle, décrite dans un style élégant mais jamais surchargé. Outre ces qualités là, nous avons ici un personnage principal (que l’on retrouvera dans d’autres enquêtes, l’auteur en a écrit quatre), un veuf un peu bourru, un peu inbibé par la bière mais bougrement sympathique. Les dialogues sont percutants, avec cet humour distancié qui l’air de rien, paf, fait souvent rire au détour d’une phrase ou d’une réplique ; ajoutez une culture et quelques croyances  amérindiennes savamment décrites, des personnages tous bien croqués, les montagnes du Wyoming en plein blizzard, quelques canettes de bière, un grand thermos de café chaud pour compenser le froid glacial, une intrigue très bien ficelée, toujours crédible et jamais lassante, le tout fait un polar très bien réussi.

 

Amateurs de Tapply ou de Nature Writing, Little Bird ne devrait pas vous déplaire !

 

 

Little Bird, Craig Johnson

Gallmeister Collection Noire, 416 pages, mai 2009

 

 

 

L’avis de Moisson Noire

02/06/2009

DU BON USAGE DES ETOILES – DOMINIQUE FORTIER

Mai 1845, John Franklin, officier de la marine britannique et explorateur, part avec 128 hommes à la découverte du passage du fortier.jpgNord Ouest, qui relie les océans Atlantique et Pacifique. Les deux navires, le Terror et l’Erebus, ne reviendront jamais.

 

Basé sur un fait historique réel, le roman de Dominique Fortier alterne les narrations de John Crozier, capitaine du Terror, de matelots, et l’histoire de Lady Jane, l’épouse de Sir John Franklin. Passé un léger embarras face à ces récits imbriqués et disparates (passages du journal de Crozier, pièce de théâtre imaginée par les matelots pour combler l’ennui, menu de Noël, partition musicale….), on se laisse prendre à l’histoire qui nous promène dans les univers des navires bloqués par la banquise, du désarroi des marins et de leur panique montante et d’autre part, dans l’univers victorien de Lady Jane et de sa nièce Sophia.

 

Si j’aurais préféré que l’histoire des navires soit plus étoffée, que l’on suive davantage ces marins dans leur quotidien, dans leur découverte de la banquise et de ses dangers, dans leurs premiers rapports avec les esquimaux, dans leur prise de conscience de l'échec de l'expédition, le tout est quand même assez plaisant et se lit très vite. L’ambition d’un explorateur décidé à se couvrir de gloire à son retour, les mauvaises décisions, la vie dans la bonne société victorienne avec des codes étriqués, le tout est imbriqué, manque peut-être un peu de profondeur, mais reste agréable.

 

Il me reste à lire Terror de Dan Simmons, dont beaucoup s’accordent à penser qu’il est un roman essentiel sur cette expédition.

 

 

 

Du bon usage des étoiles, Dominique Fortier

Editions Alto,, novembre 2008, 345 pages

 

 

Ce roman est en lice pour le prix Biblioblog 2009.

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Je remercie Virginie pour le prêt !

 

Les avis (partagés) de Catherine, Cuné, Fashion, Ys et Louis.