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30/07/2010

Lolita – Vladimir Nabokov

nabokov.jpgHeu...

 

Waouch....

 

Ça suffit ?

 

Sans doute pas, non, mais tout a été sans doute dit sur Lolita. Et je me refuse à aller lire sur le net d'autres analyses, découpages, commentaires sur ce chef d'oeuvre que je viens d'achever.

 

Je ne veux qu'en parler avec mon ressenti immédiat, tellement immédiat qu'il me fait quitter la piscine au bord de laquelle je l'ai terminé, terrassée non pas par le soleil mais par la prose de Nabokov, par l'histoire de Dolores, Lo, Dolly, Lola, Lolita et Humbert Humbert, son bourreau, son père, son amant, son ombre...

 


 

Commençons par le commencement.. Le commencement de mon histoire avec ce roman. Acheté l'an dernier sur une impulsion, mais jamais ouvert. Va savoir pourquoi. Peur de m'ennuyer, peur de souffrir, peur de cette littérature russe que je ne connais pas (bien que le roman ait été écrit en anglais par Nabokov), j'ai laissé Lolita traîner son ennui de petite fille sur une étagère jusqu'à ce qu'une bonne résolution, prise dans un accès de ferveur enthousiaste, me pousse à le glisser dans ma valise.

 

Les vacances, me disais-je, seront désormais l'occasion de relire ou découvrir un classique. Rien de tel que le temps qui s'écoule paisiblement (et le soleil qui effleure vos épaules, aussi) pour confronter son inculture à un auteur jusqu'alors inconnu.

 

Que de bonne résolutions n'ai-je jamais tenues ! Mais celle-ci, désormais, figurera dans mon panthéon personnel des bonnes résolutions, celles que l'on ne regrette jamais, celles qui vous ont apporté un moment de grâce.

 

Et pourtant, de grâce, il n'en est rien dans cette histoire plus que terrifiante et sordide, si l'on s'en tient au fond.

 

Le récit est celui d'un homme qui couche par écrit une longue confession alors qu'il est emprisonné pour  meurtre. Il tient pourtant en haleine le lecteur, suspendu au souffle effarant de son amour pour les nymphettes, les petites filles, jusqu'à sa rencontre avec Dolores Haze, Dolly, Lola, Lo, Lolita.

 

Dolores, une petite fille que l'homme rencontre alors qu'il est logé chez sa mère. Un homme qui déjà connaît le démon qui l'habite, lui qui, depuis longtemps, n'aime rien tant que le corps prépubère des petites filles. Il épousera la mère pour ne pas quitter la fille. Mariage par concupiscence où la mariée n'est qu'un prétexte, la proie étant ailleurs, juste à coté, en la personne de Dolores, Lolita.

 

C'est cet amour, cette histoire entre lui et Lolita qu'il raconte. N'attendez pas de scènes sexuelles et de mots graveleux (quoique à une ou deux reprises la suggestion soit réellement très expressive). Il n'y a rien que cette amour, cette dépendance, cette entière soumission à Lolita.

 

Le ton est simple et dans un style d'un esthétisme superbe la confession de cet homme qui plonge dans la folie, qui perd la tête, pour sa Lolita devient un récit envoûtant. Envoûtant malgré, encore une fois,  l'absence de moralité du récit.

 

Parfois drôle (oui, drôle, quand Humbert Humbert affulble certains personnages (ou lui-même) de surnoms moqueurs ou cyniques, quand il se moque de ces établissements où l'on apprend aux jeunes filles d'être avant tout des faire-valoir sociaux bonnes à marier), le récit devient parfois troublant, quand Lolita, certainement pas exempte de tout vice elle aussi, et de toute responsabilité, malgré son âge, révèlera que sous l'amante, la soumise, se cache une petite fille, au final aussi perdue que son beau-père, dont la vie aura été gâchée.

 

Il m'est difficile de parler de Lolita. J'ai aimé ce voyage aux travers les Etats Unis, cette fuite de deux amants totalement soumis l'un à l'autre, l'un devenant parfois à son tour le bourreau de son propre bourreau. Victimes tour à tour, du vice de l'un ou de la manipulation de l'autre, Humbert et Lolita, les amants maudits que l'on ne peut que profondément plaindre ou mépriser, non pas aimer, ou alors seulement en de rares occasions, sentiment qui s'efface aussitôt entraperçu, qui s'effiloche rapidement au fur et à mesure que la conscience nous dicte de blâmer cette histoire. Car l'histoire, bien sûr, est viscéralement malsaine. La dépendance de Humbert Humbert envers Lolita (et les autres nymphettes, même s'il lui sera « fidèle ») est profondément amorale et choquante. Le tout est d'une ambiguïté profonde, on est tour à tour écoeuré et fasciné par le récit. Comment cet homme, que l'on devine viscéralement amoureux, peut-il se projeter parfois dans un futur où il rêve d'avoir des enfants avec Lolita... des filles, qu'il fera sauter sur ses genoux.. et plus si affinités ? Comment peut-il perdre ainsi la raison, manquer plus d'une fois l'arrestation, et continuer ainsi à fuir avec cette enfant qui, il l'a deviné, le mènera à sa perte ?

 

C'est cette obsession, cette folie qui peu à peu le grignote tout en lui conservant sa lucidité et son libre arbitre, racontée avec une plume simple (des faits, pas d'excuses) tout en étant toujours parfaitement maitrisée, et toujours très esthéthique ; et c'est au lecteur, au grè des changements de narration (et notamment des surnoms dont il affulble Lolita), de deviner le degré de folie et les changements d'état d'esprit du narrateur. On navigue ainsi au coeur même d'un esprit troublé et ravagé, balloté au gré des changements d'humeur de Humbert Humbert. Fascinant.

 

Bon.

 

Et maintenant ?

 

Que dire de plus que tout ce que je n'ai pas dit, car je n'ai rien dit du tout de ce somptueux roman, au final ?

 

Que c'est un chef d'oeuvre ? Ceux qui l'ont lu le savent sans doute déjà.

 

Ceux qui ne l'ont pas lu, le découvriront bien vite à leur tour.

 

En tout cas je l'espère.

 

 

 

 

 

 

 

Lolita – Vladimir Nabokov

Folio – 532 pages, septembre 2008

Commentaires

Pas lu, pas vraiment envie encore... Il t'a remuée, en tous les cas :)

Écrit par : Cuné | 30/07/2010

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Un vrai chef d'œuvre qui surprend encore et toujours même lors d'une relcture!

Écrit par : mango | 30/07/2010

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Noté depuis un moment. Il faudra bien que je le lise.

Écrit par : Stephie | 30/07/2010

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Oh la la il faut décidément que je le lise tu es la deuxième à en faire une telle éloge!

Écrit par : Ori | 30/07/2010

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Pour ma part, je ne l'ai pas du tout aimé, je l'ai même trouvé long, lent et ennuyeux. Avant de me faire trucider sur la place publique (oui, oui, on ne badine pas avec les coups de coeurs des blogueuses) je précise que je l'ai lu vers l'âge de 16 ans et je pense que je le lirais totalement différemment maintenant. Je cherche encore l'envie de le relire ou de tenter d'abord un autre Nabokov, peut-être dans quelques années...

Écrit par : zarline | 30/07/2010

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Un livre éblouissant dont tu parles très bien. Et que dire de la version ciné réalisée par Kubrick... L'Art à ce niveau nous comble.

Écrit par : LVE | 30/07/2010

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La couverture (quel critère misérable, je sais!) m'a tenue longtemps à l'écart de ce roman, mais voilà qu'à présent, Amanda, je trouve l'envie de me le procurer : ta critique est épatante!
J'ai une autre histoire d'inceste à découvrir tout bientôt (un livre voyageur titré "J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger" de P.M. Marchand devrait me parvenir incessamment dans ma boîte aux lettres), mais ne fut-ce que pour la comparaison, je lirai Lolita de Nabokov. Bientôt :)

Écrit par : Reka | 30/07/2010

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Voilà donc ce fameux classique qui t'a toute remuée.
Lolita est typiquement l'exemple de livre dont j'ai tellement entendu parler (parfois à tort et à travers) que je crois déjà tout en connaître et dont finalement j'ignore absolument tout de l'essentiel. Heureusement, que certains, comme toi maintenant, sont là pour remettre les pendules à l'heure !
Bien évidemment, découvrir Lolita (et Nabokov par la même occasion) figure désormais dans mes prochains projets de lecture.

Écrit par : In Cold Blog | 30/07/2010

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@ cuné : oui, remuée, c'est le mot
@ mango : j'ai relu pas mal de passages, mais je crois que je devrais également le relire en entier...
@ stephie : ah oui :)
@ ori : qui est l'autre personne pour que j'aille voir ça ?

@ zarline : et pourquoi te ferais tu trucider sur la place publique ? Que je sache, tout le monde a le droit d'aimer ou de ne pas aimer un roman, non ? Ce n'est certainement pas moi qui te fustigerai pour ça. Au contraire, je trouve normal et bienvenu que l'on puisse dire, ici ou ailleurs, que l'on n'a pas le même avis sur un livre. Sinon, tu peux aussi, bien sûr, tenter de le relire pour voir si, maintenant, tu le jugerais différemment !

@ LVE : éblouissant, oui :) et je vaix commander les dvd des deux adaptations pour les voir !
@ reka : la couverture est très moche, j'en conviens... Ce n'est pas à proprement parler un inceste, HH n'est pas le père biologique de Lolita.. Tu me diras que ce tu as pensé du livre de JP Marchand ? Je ne l'ai pas lu.

@ ICB : c'est aussi sans doute parce que j'en avais trop entendu parler, ou plutôt que j'imaginais plein de choses que ce livre me faisait peur... mais il faut tout oublier et plonger dedans sans a priori...

Écrit par : amanda | 30/07/2010

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Superbe billet. Je suis d'accord avec toi, ce livre secoue !

Écrit par : Emilie | 30/07/2010

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Je l'ai lu il y a quelques années, il m'avait plu, un vrai choc, j'en étais sortie chamboulée, mais j'avoue qu'au moment où je l'ai lu, je n'ai pas ressenti toute les subtilités du roman dont tu parles dans ton billet... À relire donc, avec mes yeux d'adulte. ;o)

Écrit par : aBeiLLe | 30/07/2010

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Je crois que "Lolita" comme roman russe on peut repasser ;o)) Mais sinon, je pense que l'on a eu le même choc à la lecture de ce texte. Je crois même que c'est devenu mon livre préféré.

Écrit par : Lilly | 30/07/2010

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Envoûtée moi aussi par ce roman, je m'attendais à quelque chose de sordide et j'ai été happée ! Bravo pour ton billet qui, je l'espère, poussera d'autres lecteurs à lire ce chef-d'oeuvre !

Écrit par : doriane | 30/07/2010

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Nabokov à Bali...
Cela me rappelle mon expérience de Pierre Dubois et ses plaines anglaises en Thaïlande.
Certains auteurs sont assez forts pour nous imposer un autre paysage que celui que l'on a sous les yeux, alors même que ce dernier est époustouflant.

J'avais lu et parlé de "Chambre Obscure" sur mon blog où Magda préfigure la future Lolita. Véra, l'épouse de Nabokov a beaucoup influencé l'écriture des dernières pages de Lolita, (écrit pour la majeure partie dans une voiture !). De même sans elle, personne n'aurait lu ce livre puisque Nabokov l'avait jeté à la poubelle et y avait mis le feu.
Bref beaucoup d'histoires dans l'Histoire :)

Welcome back :)

Écrit par : Bon Sens | 30/07/2010

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J'ai eu un semblable choc et coup de coeur pour ce roman. Une écriture tellement sublime ! Tu en parles superbement.

Écrit par : Manu | 30/07/2010

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Wow, quel billet! Je n'ai jamais eu le goût de lire Lolita mais tu viens de me faire penser que bon, peut-être, je pourrais recevoir aussi une grande claque... Quand je serai prête donc. Va peut-être falloir que je prenne des vacances à Bali!! ;))

Écrit par : Karine:) | 30/07/2010

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J'avais essayé il y a quelques temps de le lire et je n'avais pas du tout accroché. Pas mon style ou pas le bon moment peut-être... Je lui redonnerai sûrement sa chance un jour.

Écrit par : Petite Fleur | 30/07/2010

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Il me semble avoir lu Lolita vers mes 14/15 ans, en VO. Je ne m'en souviens pas, je crois surtout n'avoir rien compris. Ca fait bien deux ans que je me dis qu'il faut que je le relise. Et comme ICB, du coup, grâce à toi, ça va probablement faire partie de mes prochaines lectures (juillet rentrée littéraire, août classique et polars!)
Pour le livre de Marchand, 'j'abandonne aux chiens..." j'avais beaucoup aimé à l'époque où je l'ai lu (billet sur mon premier blog) mais je crois qu'aujourd'hui, j'aurai plutôt tendance à trouver ça très moyen

Écrit par : Emeraude | 31/07/2010

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je l'ai lu il y a très longtemps, et j'étais sans doute très jeune parce que je me souviens surtout d'avoir été très choquée par cette lecture...

Écrit par : papillon | 31/07/2010

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Oh là là comment tu en parles bien et comment tu me donne envie de découvrir ce chef d'oeuvre ...

Écrit par : Kikine | 31/07/2010

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C'est un roman qui me faisait peur et que je n'osais pas ouvrir. Et j'ai eu le même éblouissement que toi quand je l'ai lu ... C'est un des très très très grands chefs d'oeuvre.
Je retrouve ce que j'ai ressenti à la lecture dans ta chronique, à une exception : je ne pense pas que Humbert Humbert soit amoureux de Lolita ; pour moi, il est amoureux d'une image qui a l'aspect de Lolita, et à qui il essaie de faire ressembler Lolita. Mais la gamine aux cheveux parfois gras qui lit des comics, il ne l'aime pas vraiment...

Écrit par : Celine | 31/07/2010

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Ton avis donne envie. ^^

Écrit par : Lulu | 31/07/2010

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@ émilie : je t'admire de l'avoir lu en anglais, je ne sais si j'aurais pu :)
@ abeille : je crois qu'on peut le relire autant de fois qu'on veut et y remarquer à chaque fois fois des impressions et subtilités nouvelles
@ lilly : effectivement, rien de russe dans Lolita :)
@ doriane : je l'espère aussi !

@ Bon Sens : je me souviens de ton billet sur Chambre Obscure..et pour l'anecdote de la poubelle, je ne la connaissais pas.. Je savais que Nabokov avait eu du mal à le faire publier et que bcp d'éditeurs l'avaient refusé par peur d'être interdits, en revanche. Dieu merci, il l'a été (publié).

@ Manu : "choc", "sublime".. les qualificatifs ne manquent pas !
@ Karine : mais non, pas besoin d'aller à Bali pour le lire ! Un bon fauteuil, un thé, une superbe vue par la Bow Window sur les montagnes quebecquoises... et hop... :)

@ petite fleur : comme je le disais à Zarline : on a le droit de ne pas aimer :)

Écrit par : amanda | 01/08/2010

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@ emeraude : je crois qu'à 14/15 ans, et de plus en VO, je serais passée totalement à coté... Reessaye !
@ Papillon : je te comprends.. c'EST choquant, si on s'arrête au fond. J'ai été plus d'une fois révulsée par HH et ses pensées, mais en même temps hypnotisée par la lecture.

@ Kikine : y'a pus qu'à alors !

@ céline : ah, je pense qu'il est amoureux... fou amoureux.. mais l'amour et la haine sont indissociables.. elle le rend fou d'amour et de haine, surtout quand il sent qu'elle s'éloigne, mentalement, quand il comprend qu'elle a ses propres pensées, qu'elle va partir et qu'il ne sait ni quand ni comment ni avec qui.. et elle sait qu'elle le rend fou, elle le provoque, par son attitude, son mutisme parfois... AU début il est amoureux du souvenir de son amie d'enfance et du souvenir.. mais Lolita efface tout..

@ Lulu : merci ! et j'espère que si tu le lis tu ne seras pas déçue :)

Écrit par : amanda | 01/08/2010

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Lu il y a longtemps, un souvenir diffus donc, mais d'un roman fort et que j'avais apprécié, malgré son sujet, parce que j'avais trouvé que c'était un très bon roman, tout simplement (et même si ce n'est pas si simple que ça, de faire un chef d'oeuvre).

Écrit par : Brize | 01/08/2010

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Ton billet me fait replonger dans cette lecture qui remue vraiment, et à bien des niveaux. Le style de Nabokov par exemple, je me souviens que je suffoquais par moment, notamment dans la 2e partie, la fuite, les hôtels... je n'ai meme pas envie de voir le film - et pourtant Kubrick quoi ! - pour laisser intact ces impressions !

Écrit par : Pickwick | 02/08/2010

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je ne l'ai jamais lu, mais ton billet m'en donne envie, je redoute seulement d'être mal à l'aise par le sujet (un peu pédophile quand même notre humbert humbert !)

Écrit par : niki | 03/08/2010

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@ brize : pas simple de faire un chef d'oeuvre, oui, même très complqué.. ici c'est le cas pour moi
@ pickwick : j'ai trouvé le Kubrick.. pas encore visionné, j'attend d'en avoir le temps. Je te dirai !
@ niki : HH n'est pas "un peu pédophile".. il l'est totalement. C'est ça qui est tellement ambigu.. malgré le fond, immonde, évidemment, j'ai adoré le roman.

Écrit par : amanda | 04/08/2010

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J'ai lu ce livre il y a une quinzaine d'années, je me souviens qu'il m'avait impressionnée, et en même temps mise mal à l'aise.
H.S. : si ça te dit, le challenge du 1% littéraire créé par Levraoueg est relancé, je viens de le reprendre sur mon blog. Je crois que tu avais battu le record ? Si tu veux t'inscrire, tu es la bienvenue !

Écrit par : Schlabaya | 05/08/2010

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@ schlabaya : tu sais je ne suis pas la seule à avoir lu plusieurs titres de la rentrée l'an dernier... Cette année, je verrais ça en rentrant (car je repars !) je le ferai peut-être mais en outsider, c'est à dire officieusement.

Écrit par : amanda | 06/08/2010

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Ok ! En fait, il me semblait que tu avais atteint 4% ?

Écrit par : Schlabaya | 06/08/2010

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@ schlabaya : peut-être, je n'ai pas tout compté... et le 1% de cette année est à moitié bouclé, le reste certainement à la fin de mes vacances.. donc inutile de m'inscrire à un challenge déjà bouclé :)

Écrit par : amanda | 07/08/2010

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Nabokov, ça c'est une rencontre !! N'hésite pas à ouvrir ses autres titres, sa période russe n'est pas mal non plus, le bonhomme est plus difficile parfois à supporter.
J'adore lire des classiques en vacances, le contraste farniente et exigence littéraire est toujours une rencontre plutôt réussie. J'avais lu Tristan et Iseult sur une plage, magnifique !!

Écrit par : antigone | 08/08/2010

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Avec ton billet, il va falloir que je sorte ce livre de ma PAL et fissa !!!!

Écrit par : Joelle | 15/08/2010

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@ antigone : oups j'avais oublié te te répondre..oui, les vacances sont propices aux classiques.. j'ai emporté un autre russe avec moi, mais j'avoue que je ne l'ai pas encore ouvert ;)
@ joelle : FISSA !!!

Écrit par : amanda | 15/08/2010

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Un roman que je dois relire absolument un de ces jours, je l'avais adoré mais j'étais bien jeune et je pense que je devrais encore plus aimer maintenant...

Écrit par : liliba | 15/08/2010

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@ liliba : tu le reliras certainement différemment :)

Écrit par : amanda | 16/08/2010

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