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17/08/2010

Autant en emportent les livres, the end.

Et voilà... nous arrivons à la fin... Vous avez déjà adoré (ou pas !) les premier, second et troisième épisodes de "Autant en emportent les livres". Emma retrouvera-t-elle Rodolphe ? Pourra-t-il jamais lui pardonner son mensonge ? Ou deviendra-t-elle une vieille fille aigrie et malheureuse, abandonnée et réduite à se consoler dans les livres, la poussière des pages en pleurant son amour enfui ?

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Fashion, Chiffonnette... j'espère que j'ai été à la hauteur :) et surtout merci de m'avoir donné ainsi l'occasion de m'amuser... :)

Autant en emportent les livres, 4.

 

Emma, frissonnante, tremblante, resta devant la boutique, incapable de franchir le seuil de ce qui lui semblait être devenu le champ de ruines d'un moment de grâce à jamais ravagé.

 

Emma finit par se détourner et rentrer chez elle.

 

Elle passa plusieurs jours à pleureur, à gémir, se demandant si elle pourrait survivre en se maudissant pour son attitude stupide et enfantine. Sa soeur lui conseilla au téléphone de reprendre très vite une activité professionnelle dans laquelle elle pourrait se plonger.

 

Emma suivit ses conseils et contacta une maison d'édition qui, par bonheur, avait justement un roman à faire traduire. Car la Moldavie redevenait à la mode sur le marché des auteurs, va savoir pourquoi.

 

Au fil des jours, Emma reprit peu à peu un semblant de vie normale. Un roman en entraînant un autre, Emma retrouva une indépendance toute relative qui lui permit de demander le divorce, que Charles acceptât. Il avait en effet rencontré le véritable amour de sa vie. Emma avait à cet instant compris pourquoi son mariage avait tellement capoté : Charles vivait maintenant avec Hamois, le pharmacien. Que d'années gâchées pour un malentendu... Si seulement Charles avait su plus tôt...

 

Les jours se suivaient, Emma travaillant avec assiduité, se plongeant dans des romans le soir. La routine peu à peu atténua la douleur et Emma évitait soigneusement la librairie quand elle se rendait à Rouen.

 

Un an plus tard, Emma devait aller à Paris pour la sortie d'un roman édité soutenu par une amie attachée de presse. Ses cheveux avaient poussé, encadrant son visage de boucles désordonnées. Ses traits avaient maintenant l'air apaisé d'une jeune femme de trente ans, néanmoins imprégnés d'une tristesse insondable que nombre d'hommes avaient vainement tenté de guérir.

 

Emma avait eu en effet l'occasion de rencontrer d'autres hommes pour son travail. Elle se rendait une fois par semaine à Paris pour rencontrer son éditeur et certains auteurs. Mais jamais Emma ne s'était laissée entraîner dans une histoire de coeur. Tout son être était encore rempli du souvenir de Rodolphe et son propre comportement pour le moins bovaryen quand elle l'avait rencontré. Emma voulait oublier cet épisode et se consacrer à son travail.

 

Emma arriva dans la capitale un soir de pluie et se rendit immédiatement rue des Saint Pères. Elle fut accueillie par Mélanie, l'attachée de presse qui était devenue son amie. Mélanie lui tendit une coupe de champagne rosé et entreprit de lui présenter les personnes présentes. Emma enregistrait vaguement les prénoms, oubliait les noms, notant au passage que tous semblaient attendre en vain que l'auteur leur soit présenté. Quelques blogueuses connues étaient là mais semblaient plongées dans une discussion haute en couleurs sur les vertus d’un auteur à midinettes. Emma entendit vaguement des « ouiins » et des « hiii » à propos du dernier roman du chouchou en question.

 

Enfin, l'écrivain arriva et Mélanie pris le bras d'Emma pour l’entraîner vers le buffet.

 

Emma aperçut elle aussi l’auteur, et distingua, à coté de lui, une silhouette qui l’électrifia.

 

Rodolphe.

 

Il était là, immobile lui aussi, le bras de l'écrivain posé sur son épaule.

 

Emma était à la fois foudroyée et tétanisée par le regard glacial que lui lança Rodolphe quand Mélanie s'approcha en souriant.

 

 

-         Franck, je vous présente Emma, une de nos talentueuses traductrices, dit Mélanie d'un ton enjoué.

-         Enchanté, répondit Franck Ashley, l'oeil coquin et le sourire en diable. Je vous présente Rodolphe, mon ami d'enfance. Rodolphe et moi avons passé de nombreuses années dans le même collège londonien avant qu'il ne retourne prendre les rênes de la librairie familiale normande. Lui vend des livres, moi j'en écris.

-         La librairie familiale normande ? s'écria Mélanie. Ça alors ! Emma aussi est normande !

 

Rodolphe darda sur Emma un regard glacial, puis, sans prononcer le moindre mot, il se détourna vers le buffet d'un pas décidé.

 

Un silence lourd s'abattit sur le petit groupe. Franck regardait Emma d'un air curieux tandis que Mélanie semblait interloquée. Emma rougit, balbutia quelques excuses et se précipita dehors en chancelant.

 

Elle qui croyait avoir réussi à surmonter sa honte et son chagrin se rendait compte que la plaie était toujours aussi brûlante. Peu lui importait la sortie du roman de Franck et la petite sauterie de Mélanie. Tout ce que voulait Emma, à présent, c'était retrouver son appartement silencieux (elle avait fini par vendre la maison qu'elle avait occupée avec Charles) et tenter d'oublier, une fois pour toutes, ce moment qui pourtant hantait encore toutes ses nuits, ce souvenir ineffaçable des caresses de Rodolphe et ces mots qu'il avait chuchotés, cette promesse d'amour qu'elle avait, par sa bêtise, irrémédiablement gâchée.

 

Emma marchait au hasard dans les rues de Paris heureusement désertées par les parisiens vaniteux et prétentieux. Les lumières scintillaient, la ville lumière illuminait d'une lueur insolente les trottoirs et les façades. Tout n'était que lueur, brillance, chatoiement autour d'Emma alors que son coeur même s'enfonçait de plus en plus dans des ténèbres obscures. Emma errait, les larmes baignant ses joues, ne sachant plus où elle était. Elle finit par s'effondrer sur un banc, libérant enfin la longue plainte qui bousculait dans sa gorge. Emma pleura longtemps, seule sur ce banc. Elle pleura sa bêtise, son comportement de petite fille, les livres qui l'avaient rendue assez stupide pour lui faire épouser Charles en la laissant croire au Prince Charmant. Elle pleura son mensonge et sa lâcheté. Elle pleura son amour pour Rodolphe, cet amour qui l'habitait toujours, se terrait au fond d'elle et l'empêchait de vivre pleinement, attendant silencieusement et en vain que Rodolphe lui pardonne.

 

Au petit matin, Emma retourna chez Mélanie, épuisée. Folle d'inquiétude pour son amie, celle-ci l'étreignit avec soulagement. Elle la fit entrer en souriant et l'entraîna dans le salon.

 

Franck et Rodolphe étaient là, aussi pâles l'un que l'autre. Emma se sentit défaillir.

 

Rodolphe se leva et sourit doucement. Emma fixait ses yeux, hypnotisée, hagarde. Elle n’osait pas prononcer un mot. Rodolphe. Il était là. Il l’avait attendue.

 

 

-         Franck, nous n'avons pas un rendez-vous au bureau ce matin ? demanda Mélanie avec un sourire complice.

-         Si, oui, bien sur, nous sommes en retard, d'ailleurs ! Nous vous laissons, lança Franck en s'esquivant aussitôt avec la jeune attachée de presse.

 

 

Emma était incapable de bouger. Elle entendit la porte se refermer doucement sur son amie et l'écrivain. Ses yeux ne pouvaient quitter ceux de Rodolphe.

 

Un silence ouateux s'installa. Emma ne pouvait ni parler ni bouger. Tout son corps semblait paralysé, attendant que Rodolphe parle enfin.

 

-         Tu as laissé ton sac au vestiaire, nous étions incapables de te joindre. Nous t'avons cherché, jusqu'à finir par nous dire que tu reviendrais forcément ici. J'étais fou d'inquiétude, lui dit Rodolphe.

-         Fou d'inquiétude ? Emma sentait poindre en elle un soulagement timide mais ne pouvait s'empêcher de trembler.

-         Fou. Fou d'inquiétude. Fou d'amour. Fou de toi, Emma, et ce depuis le premier jour.

-          Mais...

-         Non, attends. J'ai été fou de rage, aussi, quand tu m'as avoué que tu étais mariée. Fou de rage et de haine envers toi. J'aurais pu te tuer si je n'avais pas été aussi malheureux. Comment pouvais-je te pardonner ? Tout ce que j'ai vu à ce moment là, c'est une femme adultère, une femme qui m'avait menti, qui avait puisé dans un roman de quoi alimenter son mensonge. Je t'ai haï pour ça Emma. J’ai cru que tu n’étais qu’une autre Emma et moi un Rodolphe pitoyable. Je t'ai haï. Mais depuis un an, je ne peux que penser à toi. Pas un jour ne passe sans que je pense à toi, au détour d'un roman, d'un éclat de rire ou d'un rayon de soleil. J'ai tenté de t'oublier, mais à chaque seconde le souvenir de tes yeux, de ton corps, de tes mains me tailladait le coeur. Tu es partout, tu es dans tout, Emma. Et je t'ai haï encore plus, de jour en jour. Plus je t'aimais, plus je te haïssais. Mais pas un jour n'est passé sans que je pense à toi. Pas un jour Emma.

 

 

Emma sentait une vague de bonheur l'envahir. Mais cette année de douleur et de regrets avait besoin d'être entièrement balayée avant qu'elle ne puisse enfin, se laisser aller.

 

 

-          Tu avais l'air tellement furieux hier, quand tu m'as vue. Tu t'es retourné sans même me parler...

-          Je ne savais pas que tu serais là. J'ai eu un choc. Terrible. Tu étais là, tellement belle. Tellement... libre. Libre pas comme une divorcée – Mélanie m'a raconté – mais libre comme une femme épanouie, une jeune femme ravissante, un jeune traductrice plus belle que jamais. Te revoir m'a bouleversé. J’ai compris que nous ne sommes pas les personnages d’un roman. Tu es mon Emma, et pas celle d’un autre, même si je serais près à être ton Morelli, ou ton Ranger, si tu le voulais. Oui, je les ai tous lus, je voulais connaître ton univers, m'en imprégner... Emma, tu es celle que j’aime, que j’ai aimé dès le premier regard. Je me suis tellement trompé, mon Emma… Et hier soir, en te voyant, j’ai enfin compris. Je m'en voulais tellement que j'ai préféré me détourner.... c'était ça ou te faire l'amour sur place, directement, parce que je ne voulais que ça.  T’arracher ta robe et te couvrir de baisers. Te serrer contre moi et revivre ce déjeuner. Le revivre encore et encore. Jusqu'à tout oublier et effacer à jamais mon comportement ignoble et le mal que je nous ai fait.

 

-         Le revivre ? demanda Emma qui sentait enfin le poids de cette année s’envoler.

-         Oh oui, Emma. Je le voulais tellement que j'en avais mal.  Pourras tu jamais me pardonner ?

-         Eh bien, demanda Emma en souriant et en s’avançant lentement vers Rodolphe,  en guise d’amnistie, nous pourrions peut-être transformer le déjeuner en petit déjeuner commémoratif, qu'en penses-tu ?

 

 

 

 

FIN

 

06:00 Publié dans Rédac du mois | Lien permanent | Commentaires (29) | |  Facebook

Commentaires

Dis-donc, tu lui as quand même infligé quelques années de purgatoire, en général on compte ça en jours, chez Harlequin :)
Merci Amanda pour ce feuilleton réjouissant que j'ai suivi avec un immense plaisir, grâce aux nombreux clins d'oeil :)))

Écrit par : Cuné | 17/08/2010

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C'est sublime ! j'aime particulièrement "Mais depuis un an, je ne peux que penser à toi. Pas un jour ne passe sans que je pense à toi, au détour d'un roman, d'un éclat de rire ou d'un rayon de soleil. J'ai tenté de t'oublier, mais à chaque seconde le souvenir de tes yeux, de ton corps, de tes mains me tailladait le coeur. " Ca donne des frissons ! ;o)))) Ca fait du bien de rigoler de bon matin.

Écrit par : Lilly | 17/08/2010

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Merci Amanda pour ces 4 épisodes de fous-rires ;-)
La fin est aussi gluante et sirupeuse qu'un harlequin ! :-D On aurait pu aussi imaginer un pied de nez - genre Harlequin féministe - où Emma aurait envoyé sur les roses cet inconstant Rodolphe pour se venger de l'avoir fait attendre si longtemps. (bon, c'est mon côté incurable anti-fleur-bleue et guimauve… :-D ok, je sors… :-D )

Écrit par : Laurence | 17/08/2010

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1 ) Mais dis le carrément, les blogueuses, là, à la soirée, elles couinaient????
2 ) Charles et le pharmacien, rha ça c'est du lourd!
3 ) Tu n'aurais pas par hasard l'adresse de Frank Ashley? (quoique, avec ce nom là, je devrais me méfier, non?)

Écrit par : keisha | 17/08/2010

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J'adore !!!!!! Bon si toutes les nouvelles écrites par les blogueuses sont de cette qualité, faudra en publier un recueil. J'ai adoré le coup des blogueuses bien sûr et la dernière réplique sirupeuse de Rodolphe. La grande classe, Mme Amanda.

Écrit par : Stephie | 17/08/2010

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ah zut c'est deja fini, on en aurait bien repris une petite louche !!!!! Bravo pour la performance.

Écrit par : Sandrine(SD49) | 17/08/2010

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aaaaaaaaaah, un happy end, j'adore !
bravo en tout cas pour cette belle fresque ;)

Écrit par : niki | 17/08/2010

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Dieu que c'est beau ! Je ne vais plus jamais regarder mon libraire du même oeil...
Ah, l'amûûûûûûr....
Merci pour cette tranche de bonne humeur, et bravo ! Tu sais que tu peux un jour te recycler !!!

Écrit par : liliba | 17/08/2010

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Quel régal ! Et que de clins d'oeil ! Tu as ensoleillé ma journée (qui en avait bien besoin). Et Charles avec le pharmacien : trop fort !

Écrit par : papillon | 17/08/2010

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@ cuné : juste un an, en fait.. mais j'aime l'idée d'une longue période de souffrance, de deuil, de contrition... mon coté sombre sans doute.. et puis me fallait laisser à Rodolphe le temps de lire tous les Plum:)
@ Lilly : ça te fait rire, la souffrance d'un homme amoureux ? Espèce de cynique !
@ laurence : mouais.. ça n'aurait pas collé. J'ai pensé à inclure un TS, mais non, je voulais une vraie fin de Harlequin, après tout c'est un challenge H, pas Wirginia Woolf.
@ keisha : elles ne couinaient pas, c'étaient juste des bonnes amies qui apprécient de se retrouver et plaisantent ensemble. Seules les mauvaises langues disent qu'elles couinent :) Et pour Franck et Ashley, dans le fond, ils ne sont pas méchants, ces bonhommes là, hein :)

@ stephie : thanxs :)) tu ne t'y mets pas ?!
@ sandrine, niki : merci !
@ liliba : me recycler... ben, si c'est correctement payé, pourquoi pas ? (et sous pseudo !)
@ papillon : ça, c'est venu seulement il y a quelques jours, au bord de la piscine.. je me suis levée toute contente d'avoir trouvé un peu de bonheur à ce pauvre Charles.. au moins il ne finira pas ses jours tout seul !
@

Écrit par : amanda | 17/08/2010

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Le truc c'est que j'ai lu des nouvelles hot... oserai-je publier un truc pareil sur mon blog...

Écrit par : Stephie | 17/08/2010

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Magnifique chute harlequinesque :))
Et tout y est : champagne rosé, traduction de romans en moldave, auteur chouchou, etc...
Et après les auteurs disent ne pas s'inspirer de leur quotidien. Moi, je sais que c'est faux Mr le commissaire, j'y étais (ah zut, nous ne sommes pas dans un polar, j'ai pas la bonne chute)

Écrit par : uncoindeblog | 17/08/2010

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Snif, déjà fini ??? Trop bien l'idée de Charles avec le pharmacien... Et j'adore les blogueuses qui font des ouiins et des hiiiii...
Merci pour ce super moment que j'ai passé chez toi
Bonne journée

Écrit par : L'or des chambres | 17/08/2010

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Magnifique ! Admirable !
J'aime beaucoup le coup du pharmacien (magnifique prénom en plus !).
Les parisiens vaniteux et prétentieux ne m'ont même pas fait mal (je ne suis pas vaniteuse et prétentieuse et surtout je suis au lit à cette heure là !).
Je te trouve très douée pour cet exercice. A recommencer donc ....

Écrit par : patacaisse | 17/08/2010

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Trop trop bien! Je suis sûre que j'ai loupé la moitié des clins d'oeil, mais je te remercie pour ce divertissement! C'est du lourd!! :)

Écrit par : Pimpi | 17/08/2010

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Ohhh nonnnnnnnnn !!!! C'est déjà fiiiiniiiiiiiiiiiiii ! (Là, je parodie la mascotte de "Juste pour rire" au Québec ... mais bon, je ne sais pas si elle t'es familière ou pas ... il me semble que le gros bonhomme vert apparait de temps en temps en France .. mais là n'est pas le propos de ce commentaire ... je sais, je pollue un peu ton blog et j'en suis super confuse...)
Bref, merci pour ce moment de bonheur !
je n'arrive pas bien à savoir si c'est un compliment ou pas, mais tu es vraiment faite pour écrire des livres harlequins ... si un jour tu cherches à te reconvertir, je sens que tu auras du succès et de fidèles lectrices

Écrit par : Kikine | 17/08/2010

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@ stephie : mais tu n'es pas obligée d'écrire du hot !
@ delphine : ah ah, si tu commences à dire partout ce que je fais et dis dans ce genre de soirée, je suis cuite :)) (et il faudra que je te raconte une discussion eue à ce sujet (trucs persos) !!)
@ l'or des chambres, patacaisse, pimpi : merci :))

Écrit par : amanda | 18/08/2010

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Moi ce que j'ai préféré c'est la réplique : " j'adore les sushis" quel a propos! il fallait la trouver celle là! Je vénère votre style.

Écrit par : martine | 18/08/2010

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C'est beaaauuuuu !!! J'adore, c'est drôle! (Bien trouvé Charles et Hamois!), que de clins d'oeil...
Il faut que tu nous en écrive d'autres !!!!! :-)

Écrit par : emeraude | 18/08/2010

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Ah je ne regrette pas d'avoir suivi les conseils de bloggeuses rencontrées hier, ça vaut le détour :) Merci pour le sourire aux lèvres qui ne m'a pas quitté :) Sympa les clins d'oeil !

Écrit par : herisson08 | 19/08/2010

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Je viens de m'enfiler les 4 épisodes d'un coup... c'était MOR-TEL !!
Enfin un harlequin, spécial lectrice ! Des tonnes de bonnes idées, des clins d'oeil, du glamour, du sexe ! POur le fun, j'enverrais mon histoire à Harlequin ! :)

Écrit par : choco | 19/08/2010

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haaa, c'est déjà fini !!?
Bon je pleure de rire et c'est tellement beau que j'ai même eu des petits picotements dans le ventre à leur rencontre à Paris ! Je suis une indécrotable fleur bleur ascendant marshmallow ! :o)

Écrit par : sandy | 20/08/2010

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@ martine : heu... je ne sais pas quoi dire.. merci ;)
@ emeraude : hum... !
@ herisson : je suppose que Sandrine y est pour quelque chose ?! en tout cas ravie de te voir par ici !
@ choco :D
@ sandy : bienvenue ici !

Écrit par : amanda | 20/08/2010

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Et que fais-tu si les éditions harlequins te contactent en vue d'une publication ou pour acheter des petites perles comme "ussi bleu que la mer de Chine qu'Emma n'avait jamais vue mais souvent imaginée dans ses rêves les plus fous." ?

Écrit par : Theoma | 20/08/2010

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@ themoa : je doute qu'ils me contactent :)

Écrit par : amanda | 20/08/2010

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Je viens de lire les 4 épisodes à la suite, sans un temps mort ! C'était excellent ! Quelle imagination ! Et la chute ! En espérant qu'il y en aura d'autres... (soupir) Rodolphe....

Écrit par : vilvirt | 26/08/2010

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@ vilvirt : bienvenue ici :)

Écrit par : amanda | 26/08/2010

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Ahhhh (insérer ici les râles de pâmoison), c'était trop court ! La déclaration d'amour vaut son pesant de marshmallows. :-)) Encore bravo !

Écrit par : Melanie B | 31/08/2010

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@ mélanie : merci :)

Écrit par : amanda | 02/09/2010

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