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28/04/2011

Des adhésifs dans le monde moderne - Marina Lewycka

lewycka.jpg« - Vous êtes juive?

- Yorkshire. C'est presque une religion. »

 

 

 

Parce qu'il ne veut pas coller un porte brosse à dents dans la salle de bain, Georgina lui envoie son lait brûlant à la figure et se fait quitter dans la foulée. Puisqu'il est parti, Georgina met toutes ses affaires à la benne, tant pis pour lui (j'aime les femmes de caractère, moi) et rencontre Mrs Shapiro, une veille dame qui vient récupérer dans ladite benne les disques de musique classique de feu le mari aimé. Mrs Shapiro vit dans une grande bicoque délabrée au coeur de Londres, possède sept chats efflanqués dont un macho (qui plus est violeur patenté), une chatte amoureuse, un crotteur anonyme, le tout dans des conditions hygiéniques plus que douteuses voire carrément répugnantes.

 

Le rapport avec les adhésifs, me direz vous ? C'est que Georgina travaille comme journaliste pour un site « Des adhésifs dans le monde moderne ». Peu passionnant mais payant.

 

Le rapport entre les adhésifs et l'histoire de Georgina et Mrs Shapiro, me re direz-vous en souriant d'un air caustique ? Il y en a un pourtant, et même plusieurs car au fur et à mesure que l'on découvre avec jubilation ces aventures tragi-comiques, on se laisse totalement emporter par l'histoire et les personnages. Georgina, donc, va s'occuper de la maison de Mrs Shapiro quand celle ci sera hospitalisée et découvrir un peu du passé de la vielle dame excentrique. Ajoutez à l'histoire de Mrs Shapiro des agents immobiliers appâtés par la bâtisse, des travailleurs palestiniens fans de PVC et pas vraiment bricoleurs, des agents des services sociaux pas très sociaux, des personnes âgées frappadingues, un adolescent illuminé qui attend la fin du monde et reliez le tout par un adhésif puissant : l'amitié, l'amour, le respect ou la tendresse selon les cas.

 

Car de fêlures il en est bien question, que ce soient celles des relations parentales, celles des couples, celles des gens qui s'abiment dans des disputes épuisantes ou des conflits sociaux, de classe ou de religion. Un peu de colle donc ou de ciment, dont en sortira un roman tout en finesse, en drôlerie et en tendresse. Car oui, on rit souvent, on s'émeut, on applaudit presque, on efface discrètement une petite larme attendrie que l'on n'a pas vue venir. Marina Lewycka dépasse avec brio le stade de la comédie de moeurs en élargissant le spectre de ces relations humaines à l'histoire plus générale : en remontant dans le passé de plusieurs protagonistes du roman, Marina Lewycka fait une incursion dans l'histoire avec un grand H et emmène son lecteur en Palestine, ou Israël. Là où la colle n'a pas encore pris. Mais point de grande leçon ou de discours pontifiant, rassurez vous, le tout ne sert qu'à étayer ce sympathique roman où les scènes se visualisent avec tant de plaisir qu'on aimerait, après avoir tourné la dernière page, foncer à Londres du coté de Totley Place, et de se glisser parmi les invités de Canaan House. Avec un tube de colle pour nous aussi recoller les morceaux et surtout ne plus pouvoir partir.

 

 

Des adhésifs dans le monde moderne, Marina Lewycka

Editions des Deux Terres, 506 pages, avril 2011

 

 

 

 

Les avis de Sandrine, Lililecture, Sentinelle et Armande

 

 

 

 

06:00 Publié dans *Litterature Anglo-saxonne* | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook

18/04/2011

En vrac et au hasard...

Pour du bric à blog, vous allez en avoir du bric et du brac et du blog en vrac, ici. Quoi de neuf sous le soleil ? Bah rien de neuf, en fait. Les petites emmerdes et le grosses joies de tous les jours qui viennent grignoter les journées, salir ou embellir le quotidien, selon les minutes.

 

Déjà, la grosse, très grosse emmerde, voire la sublimissime emmerde, celle qui vous pourrit de chez pourrit le quotidien : ma connexion wifi at-home est morte. Morte de chez morte, je n'en aurais pas parlé ici (après tout y'a pas mort d'homme et on survit finalement assez bien) si les choses ne prenaient une dimension quasi ubuesque : une box qui petit à petit montre des signes de faiblesse, qui finit par expirer. Bon, ce sont des choses qui arrivent. Un coup de fil au fournisseur, quelques quarts d'heure d'attente et ouf on se voit proposer un dépannage à domicile. Quelques jours plus tard le dépannage est effectué, on bondit de joie devant sa box toute neuve toute rapide toute belle au débit encore plus rapide que Hussein Bolt lui-même. Vous sautez de joie, faites le tour du net comme Hussein drapé dans sa cape, ça va tellement vite que vous avez l'impression d'avoir découvert la roue, mais où viviez vous bordel ? Ah oui, en banlieue, c'est vrai. Deux petits tours et puis s'en vont, donc, et flop, la box meurt avant même d'avoir passé le cap du 4 fois relais. Sans préavis ni faire-part. Appel au fournisseur, les quarts d'heure ne sont plus des quarts d'heure mais des heures (si si). Au final on vous répond qu'une clef 3G sera mise à votre disposition chez tous les revendeurs.

 

Mais les revendeurs chez qui vous vous rendez n'en ont plus, de clef 3G de prêt. Tous. C'est à dire 6 points de vente dans lesquels vous vous rendez, oubliant de compter les kilomètres, ceux où vous envoyez vos proches, les munissant de vos coordonnées, sms, confirmations de prêts etc. Même les points de vente parisiens, hein, vous savez qu'en banlieue ce n'est pas toujours pareil. Mais non, la clef 3G de prêt promise, vous n'en voyez pas la couleur. Du coup vous vous la payez, cette clef 3G. Avec son extension, ses prolongations, ses prorogations, à vos risques et périls bancaires.

 

Ouaip, des emmerdes. Mais bon, ce n'est que des histoires de connexion et rien d'autre. Ce n'est pas comme si le fil de votre vie était conditionné à votre connexion, hein ? Alors on fait avec. On rage, mais on fait avec.

 

Le souci, c'est que tout ça tombe pile au moment où vous avez pris une décision. La décision de virer de votre vie un truc qui vous encombre depuis quelques années. Un truc que vous trimballez, que vous supportez, que vous aimez d'amour autant que vous haïssez d'amour. Un truc qui fait partie de vous, genre meilleur ennemi ou ami juré, sans qui vous ne pouvez vivre tout en ayant envie de le plaquer depuis bien longtemps.

 

Ce truc avec lequel vous vivez, ce truc qui vous identifie parmi vos amis depuis longtemps, eux qui ne comprennent pas ce que vous pouvez lui trouver (et ils ont bien raison), ce truc qui fait que vous êtes vous et ce même si vous vous détestez pour ça. Donc, ce truc, vous avez décidé de le virer de votre vie. De vous en débarrasser. Alors qu'après 2h30 d'attente au téléphone parce que votre fournisseur d'accès vous fait poireauter (et 2H30, c'est presque une durée moyenne, hein, vous avez aussi bien pu patienter 1h30 que 3h, hein, de toute façon vous gardez tous les relevés, et ça va saigner), vous n'avez qu'une envie, c'est de replonger dans ce putain de truc.

 

 

Ouaip, vous n'avez qu'une envie, c'est d'en fumer une. D'en griller une. Putain. Une clope, merde.

 

Mais non. Parce que dans les petites emmerdes et le grosses joies du quotidien, y'a les emmerdes, les connexions qui disparaissent, les coups de fils qui tombent dans le vide, les bouquins qui vous tombent tous des mains en ce moment, mais y'a aussi les grosses joies.

 

Ces clopes qui vous avez balancées. C'est dur, elles vous obsèdent parfois, mais vous tenez. Ces fleurs que vous voyez éclore dans votre jardin. Ces matches que votre enfant dispute en riant, en pleurant, en s'amusant, en gagnant ou en perdant, là n'est pas l'intérêt. Ces fou-rires que vous dissimulez tant bien que mal devant l'ivrogne qui vient foutre le bazar dans le piano bar où vous vous connectez tous les matins (autant joindre l'agréable aux emmerdes, hein ? Et puis faut bien bosser un peu quand même). Cette formation de clown vous vous avez entamée, qui vous fait peur autant qu'elle vous transporte. Ce mariage d'une copine qui avait tellement envie d'en porter une, elle aussi, de robe ivoire. Ces discussions alcoolisées entre copines, discussions hautement sexuelles intellectuelles, avec des barmen compréhensifs, des cocktails qui chantent et des rires qui fusent. Ces moments fous sains où vous vous dites tant pis, plus d'internet, vive la vie et basta, on n'en mourra pas pour autant. La preuve, vous allez partir en vacances et vous ne savez même pas si votre hôtel est équipé du wifi. De toute façon, vous n'emporterez pas votre ordi. Ni vos clopes. Ni votre nez rouge. Juste votre mec et votre fille.

 

Et c'est encore mieux.

 

 

London calling. See you, baby.

 

 

ps : paraît que là-bas, y'a le wifi à tous les coins de rue, en plus. Saletés de brittons.

 

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07:04 Publié dans Bric à blog | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Facebook

11/04/2011

The anniversary man - RJ Ellory

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« Hell, I live in New York. Every one seems crasy to me. »

 

 

On pourra dire que des histoires de serial killer, on en a lu tant et tant que bon ben quoi, voilà, on ne voit pas pourquoi R.J. Ellory réussirait à faire de The Anniversary Man quelque chose de différent, de neuf, de mieux que untel, de plus mieux bien que tel autre etc. Ouaip. Certes. D'ailleurs, l'intrigue générale reste classique : un tueur en série joue les copycat à New York, un flic, Ray Irving, se remet difficilement de la mort de sa compagne, une jeune journaliste Karen Langley, spécialisée dans le crime, va travailler avec Irving. Le tueur manipule diaboliquement la police et les suspects ne sont jamais ceux que l'on pense.

 

Le tueur en série, le flic, la journaliste, rien de spécialement original, donc. Mais RJ Ellory travaille des personnages, les cisèle, les rend présents, palpables. Et puis il y a John Costello, qui travaille auprès de Karen comme assistant de recherche. John a réchappé de justesse, quelque vingt ans auparavant, à un serial killer, the Hammer of God. Comment refaire a vie quand on a vu, à seize ans, sa petite amie massacrée sous ses yeux ? John ne sera jamais le jeune homme insouciant qu'il était. Depuis vingt ans, il travaille au New York City Herald, connaît tous les meurtres et les affaires de tueurs en série, et c'est lui qui va reconnaître en ces divers assassinats les copies conformes de meurtres survenus des années auparavant. Chaque « copie » ayant lieu à la date anniversaire précise de son modèle, les détails, même les plus infimes (de l'âge de la ou des victimes jusqu'à ses vêtements), sont reproduits à l'identique.

 

La narration, avec des chapitres courts, se concentre sur Irving, Costello et Karen et le lecteur va suivre l'enquête de leur point de vue. Il y a dans la plume de RJ Ellory une façon très personnelle de modeler ses personnages, de créer une intimité entre le lecteur et les acteurs de ses romans, de faire entrer le lecteur dans son intimité, son passé, ses pensées. Ici, Ray Irving n'est pas seulement un flic dépassé par les événements (les meurtres ont lieu dans des districts différents de New York et il faudra que Costello éveille l'attention des policiers avant qu'ils fassent le lien entre eux).

Le flic est aussi un homme qui s'interroge sur sa vie, son enquête, sa relation avec le meurtre et les tueurs (Ellory cite d'ailleurs souvent Capote et De sang froid). Sans compter ces pages qui se tournent fébrilement, ces meurtres que l'on attend en frémissant (j'ai tremblé avec la famille Allen), ces interrogations qu'Ellory distille sans arrêt, ces fausses pistes et ces chausse trappes qu'il ouvre et ferme sans arrêt, toutes ces pages qui font et défont les pistes qu'on se prend à imaginer, créer, deviner ou plutôt croire deviner, pour repartir rapidement bredouille et tout aussi perdu. Comme Iving.

 

Un bon page turner, donc, avec une petite réserve pour la fin, pas assez étayée à mon sens, mais, bon, ne pinaillons pas, ça reste un Ellory de très bonne facture.

 

Les avis d'Amélie Bertrand, de Cuné (merci pour le prêt), de Val, de Aupolicierchinois.

 

 

 

 

The anniversary man, RJ Ellory -VO

Orionbooks, 452 pages, 2009

07/04/2011

Nager sans se mouiller – Carlos Salem

 

salem.jpgLui, c'est Juanito Perez Perez. Son métier : tueur à gages. Sa couverture : représentant en papier hygiénique auprès d'établissements médicaux. Bon employé, bien placé dans sa hiérarchie, Juanito s'acquitte consciencieusement des missions qui lui sont confiées et ne veut qu'une chose, après la livraison de son dernier « colis » : partir en vacances avec ses deux enfants. Le problème, c'est que Numéro Deux, son supérieur, lui demande de faire des heures supplémentaires en allant surveiller une cible potentielle. Heures sup, donc, que Juanito accepte en rechignant, mais des heures sup pas ordinaires, la cible se trouvant dans un camps de naturistes. Et la plaque d'immatriculation qui lui est donnée, pour identifier ladite cible, correspond à la voiture de son ex-femme, qui campe avec son nouvel amant, un juge incorruptible. Son ex-femme qui a vendu sa voiture à l'ami d'enfance de Juanito, cet ami devenu riche qui a beaucoup d'ennemis. Il est un peu perdu, notre Juanito, et ces fausses vacances vont lui occasionner bien des problèmes, entre les armes qu'il faut cacher malgré la nudité, sa fille aînée qui aimerait devenir, enfin, une vraie femme, et Yolanda, l'animatrice dont Juan tombe amoureux.

 

« Nager sans se mouiller », c'est ce que reprochait à Juan Numéro Trois, son mentor dans le métier. Juan qui veut le beurre et l'argent du beurre, tuer et vivre heureux, tuer et ne pas se juger, tuer et ignorer les affres de sa conscience. Et là, dans ce camps de nudistes où la mise à nu est obligatoire, Juan va devoir se mettre à nu, dans tous les sens du terme.

 

Il est fort, Carlos Salem. Fort parce qu'il parvient à nous entraîner dans une suite d'aventures pour le moins burlesques où tous les personnages sont des cibles autant que des tueurs potentiels. En effet, et si ceci n'était qu'un piège, et que Juan, le nouveau Numéro Trois, était en réalité une cible sacrifiée par l'Entreprise ?

 

Sous sa façade loufoque (découverte l'an dernier avec "Aller simple", « Nager sans se mouiller » se révèle un polar plus riche qu'il n'y paraît au premier abord. Le seul propos d'un tueur à gages repentant serait quelconque si Carlos Salem ne l'avait pas étoffé avec des réflexions sur la paternité, certains rêves d'enfance qu'on s'empresse d'oublier, cette admiration qu'on éprouve pour son conjoint avant que le temps ne la change en mépris et bien d'autres encore. Sans oublier quelques clins d'oeil sympathiques comme cet auteur de polars en vacances, auteur sicilien appelé... Camilleri.

 

C'est fantaisiste et décalé, rythmé, le héros est sympathique en diable, il y a de l'action, du sexe, des moments tendres et des moments tristes, bref, sympathique et agréable. Que demander de plus ?

 

 

 

L'avis de Valériane

 

 

Nager sans se mouiller, Carlos Salem 

Actes Sud Actes Noirs, novembre 2010, 295 pages

 

 

 

05/04/2011

La révolution ? J'ai testé !

La révolution du livre. from Marcel on Vimeo.

 

 

Vous êtes nombreux à avoir vu la campagne pub (sympathiquement parodique) du nouveau format que lancent les éditions Seuil / Point le 14 avril prochain : Point Deux (.2). A l'heure du débat pour ou contre le livre numérique, c'est un format plus petit (8x12cm) que le livre de poche existant et une lecture « verticale » qui vient s'ajouter à l'offre pléthorique du marché du livre (ce format existe déjà aux Pays-Bas, en Espagne (Librinos) au Royaume Uni ou aux Etats Unis).

Curieuse, j'ai testé ce nouveau format et me suis donc empressée de lire « La cinquième femme » de Henning Mankell (j'en parlerai plus tard mais j'ai beaucoup aimé, tiens:)

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Eh bien il n'est pas mal du tout ce format... il faut s'habituer à la lecture verticale au départ, ce qui prend en gros trois ou quatre pages. Les romans sont imprimés sur papier bible, un papier très fin mais, s'il y a effectivement une légère transparence, elle n'est, comme pour les Pléiade, absolument pas gênante. La taille des caractères est lisible (taille 8 il me semble, j'ai réussi à lire sans lunettes, ce qui est rare :)

 

 

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De même, on s'habitue rapidement à tourner les pages très fines (après avoir quelquefois tourné plusieurs pages à la fois, certes) ; leur nombre est par ailleurs imprimé perpendiculairement au texte sur la marge gauche, pour éviter toute confusion avec ledit texte, marges qui sont d'ailleurs plutôt réduites (sus aux annotations, mais est-ce un problème ?!). Le nombre de pages fera sourire (998 pour La cinquième femme, contre 580 en format poche « normal » : logique pour un format réduit (rassurez vous, petits fainéants du fond de la classe, il se lit tout aussi vite :)

 

La couverture rigide et la reliure cousue (et non pas collée comme un livre de poche normal) assurent la solidité du livre qui a survécu à quelques séjours intempestifs dans mon sac à main sans s'abimer, se déchirer ni se corner. Il peut également rentrer dans une petite pochette (et si je remplaçais le contenu actuel de ma pochette (mes clopes) par un livre, ce ne serait pas plus malin ?).

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Voilà, que dire de plus, au final ? J'ai beaucoup aimé ce format qui prend évidemment bien moins de place qu'un livre de poche habituel : très léger, facile à glisser dans une poche, dans une valise, il fera le bonheur des lecteurs, d'autant que les éditions Seuil / Point ont tenu à proposer un objet à la fois pratique et très qualitatif (papier, couverture et reliure sont beaucoup plus agréables qu'un livre de poche)... On en arrive naturellement donc au point noir de cette nouvelle collection : le prix.

 

Ce volume de la collection vaut 13 euros (annoncé à 12,35 sur un site de vente en ligne), contre 8 euros environ dans la collection poche Points. Ce prix est certes justifié par la grande qualité de réalisation de l'objet et par son aspect très qualitatif, mais ne rebutera-t-il pas certains acheteurs ? L'avenir le dira.

 

 

Point Deux

A paraître le 14 avril : 

Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer
Tout est sous contrôle de Hugh Laurie
Ce cher Dexter de Jeff Lindsay
La Route de Cormac McCarthy
Chronique de la haine ordinaire de Pierre Desproges
Le Poète de Michael Connelly
Des Vents Contraires d'Olivier Adam
La Cinquième Femme de Henning Mankell
Le Sens du Bonheur de Krishnamurti

 

07:10 Publié dans Bric à blog | Lien permanent | Commentaires (38) | |  Facebook