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22/11/2010

Perette entend siffler le train

Comme vous le savez, Perette a la joie (ahem) de vivre en banlieue, banlieue bucolique s’il en est.

 

L’autre jour, donc, Perette avait rendez vous dans Paris et devait pour ce faire prendre le RER, source toujours inépuisable de plaisirs démodés.

 

Perette, donc, se rendit dans la ville desservie la plus proche (ville que nous appellerons ici Point A) afin d’honorer son rendez-vous, évidemment à l’autre bout de Paris (ville qui logiquement, s’appellera Point B). L’autre bout de Paris, donc, mais aussi de la banlieue, du monde, de l’univers et surtout du périmètre habituel de pérégrinations de Perette. L’Est de Paris. Déjà, Perette aurait dû se méfier.

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03/02/2010

Perette fille perdue

Perrette accompagnait quelques troubadours pour une représentation en province, loin de leur port d'attache habituel.

 

Ce genre de voyage, il faut le dire, comporte son lot de contraintes et de plaisirs, de kilomètres parcourus, de sandwiches avalés, de nuits écourtées et de fou-rires partagés.

 

Perette, qui avait prévenu à l’avance qu’elle serait un mauvais pilote, se vit donc confier le rôle de copilote et monta donc dans la voiture d'un adorable régisseur (qui, au passage, est également MNS dans la vraie vie et se demande encore si Perette s'est inspirée de lui dans son récit de cet été) (ceci dit il est charmant aussi, hein, mais bon, revenons à nos moutons).

 

Perette donc, outre sa capacité à faire des digressions inutiles, se retrouva affectée au copilotage, au guidage, au conseil et à la perspicacité. Autant dire que l'erreur était grave, et l'heure encore plus.

 

 

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04/09/2009

ET MES BOUGIES ? dit Perette

 

Psss

 

 

Pssss…

 

Venez voir………

 

 

 

 

 

Vous savez qu’Amanda a oublié le deuxième anniversaire de son blog ? C’était mardi et ça lui est sorti de la tête.

 

Du coup, quand je me suis aperçue qu’elle avait préféré vanter le roman d’une certaine Véronique (pffffff, véronique... c'est un prénom de dinde, vous ne trouvez pas ?!), moi, Perette, je lui ai tiré les oreilles.

 

-         Oh ça va, qu’elle me dit, j’ai oublié, tant pis, on va pas en faire un fromage !

 

-         Un fromage non, lui ai-je répondu, mais un billet !

 

-         Mais tout le monde s’en fout !, qu’elle me répond en prenant son air d'intello qu'en a rien à cirer.

 

J'lui dit : Mais moi je m’en fous pas ! Après tout c’est avec moi que t’as ouvert ton blog il y a deux ans ma cocotte, donc j’ai le droit de réclamer un billet, non ?

 

-         Eh, Oh ! qu’elle me répond, T’as eu ton compte cet été non ? Entre le téléphone foireux à Saint Gervais et le MNS sur l'océan, il me semble tu que es suffisamment intervenue ces temps-ci, non ? T'es trop gourmande, poulette. Et puis j’ai pas le temps, OK ?

 

-         Arrête de faire ta snob Amanda !

 

-         J’fais pas ma snob, Perette ! La chaudière est en panne, j’ai chopé la crève à force de me doucher à l’eau froide, le compteur électrique débloque et tu crois que je vais prendre le temps de faire un gâteau ? Si tu veux des bougies, elles brûlent tous les soirs dans la cuisine, prends en et fiche moi la paix !

 

-         Bon sang, deux ans ça se fête, non ? T’as pas le temps mais ça ne t’empêche pas de lire ton histoire de batracien avachi sur son nymphéacée. Tu t'imagines qu'il va se transformer en MNS peut-être ?

 

-         Tu veux un billet ? T'as qu'à l'écrire, toi qu’es si drôle ! qu’elle me fait.

 

-         Ah ziva, que j’lui dit, tout de suite les grands mots ! Moi j’sais pas faire les billets. Les conneries, oui, mais les raconter, ah ça non !

 

-         Essaie, tu verras bien.

 

-         Tu crois que je peux ?

 

-         Essaie, je te dis. Au pire tu passeras pour une dinde.

 

-         Mais qu’est ce que je dis ?

 

-         Tu dis que ce blog  a deux ans. Que j’ai oublié. Que je suis super trop occupée à couvrir des livres ... non... plutôt à préparer une thèse sur les équations différentielles et stochastiques entre économie financière et sciences humaines, que... oh et puis zut, tu te débrouilles.

 

-         Bon ben, j’y vais alors.

 

 

 

Eh, venez voir….

 

 

Ce blog a deux ans, étonnant, non ?

06/08/2009

TANT QU'IL Y AURA PERETTE

Perette nageait sereinement dans l’océan à peine tourmenté par quelques vigoureux rouleaux matinaux, brisant l’eau fraîche d’une brasse déterminée. Au bout de quelques minutes et alors qu’elle prenait pied sur un banc de sable émergeant (la marée était basse et cette halte inopinée s’offrait fort à propos à Perette qui est un peu courageuse et surtout pas téméraire, faut-il avouer à mots couverts (me rappeler que je dois supprimer ce passage avant publication)), Perette eu la surprise de voir surgir à ses cotés, tel Poséidon rasé de près et beaucoup plus jeune, un superbe représentant de la race hominiene masculine. 

 

L’homme lui dit bonjour.

 

Perette regarda à gauche, à droite, et dû reconnaître que l’Apollon s’adressait à elle et  personne d’autre. Manquant de défaillir, elle riva son regard dans une paire d’yeux bleus comme l’océan le soir au soleil couchant lorsque la brise crépusculaire effleure délicatement votre peau offerte aux embruns et que vous savourez la magie de ce spectacle, attendant fébrilement que l’astre du jour pénètre lentement dans les eaux impatientes, abandonnées avec langueur à la chaleur incandescente d’un dernier…

 

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20/07/2009

BREVES DE PERETTE – PERETTE ET LE REVEIL MATIN

Dimanche soir, quelque part près du Mont-Blanc.

 

Le papa de Perette : Ton train part à quelle heure demain matin ?

 

Perette : 7 heures.

 

Le papa de Perette : Il faut compter 30 minutes pour descendre dans la vallée. A quelle heure veux tu te lever ?

 

Perette : Ben… 5h30, 5h45 ?

 

Le papa de Perette : OK. Mais je n’ai pas de réveil à la montagne.

 

Perette : Bah, ne t’inquiètes pas ! Je vais régler mon téléphone et ça ira !

 

Le papa de Perette : Pff, technologie, technologie… mon téléphone, il sonne, j’appelle, on m’appelle, et ça suffit !

 

Perette : Oui, mais il pèse 12 kilos et demi. Bon… 5h30… ah… un air de bosanova pour un réveil en douceur.. Bonne nuit !

 

 

ZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

 

 

Quelques heures plus tard...

 

Le papa de Perette : Hééé ! Debout !!!!

 

Perette : chwrtzgrpdhtrsmmmmmmmmmmmmmmm...

 

Le papa de Perette : Ton téléphone n’a pas sonné ! Debout !!! Tu vas rater ton train !!

 

 

Perette : chwrtzgrpdhtrsmmmmmmmmmmmmmmm...

 

 

Le papa de Perette : Il est 6h15 !!!

 

Perette : mmmmmmmmmmm…lékelheeuuur ?

 

Le papa de Perette  : 6h15 !!!! (ouvre les volets en grand) Regarde !!! Le Mont-Blanc est magnifique ! Il est encore chatouillé par quelques nuages violacés qui s’effilochent et se réveille doucement à la caresse d’un soleil encore paresseux ! On entend tinter les cloches des vaches qui promènent lentement leur langueur matinale !

 

Perette : mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm !!!! (ouvrant un œil) MEEEERRDE !

 

 

Le papa de Perette : Ce n’est pas une raison pour être vulgaire, ma fille.

 

Perette : Put… de bord…. de téléphone à la con !!

 

Le papa de Perette : hé hé… il n’a pas sonné ton super téléphone ?!!

 

Perette : ben ..... non…

 

Le papa de Perette : Tu l’avais mal réglé ?

 

Perette (vérifiant le tout) : Ben….. non, j'avais même mis une alarme à 5h30 et l'autre à 5h50, pour être sûre....

 

Le papa de Perette : Tu avais coupé le son ?

 

Perette : Ben…non, ça va, chuis pas débile !

 

Le papa de Perette : Alors pourquoi il n’a pas sonné ?

 

Perette : Ben.... chépa... ah... oh merd... swchzslurmp…. L’était toujours à l’heure de New-York….

 

18/12/2008

PERETTE, FEMME DU MONDE

Perette, un beau matin de décembre, s’en alla avec grâce vers les grands magasins, décidée à boucler à l’avance ses achats de Noël. Prudemment munie d’une liste des personnes qu’elle voulait gâter, elle n’oublia cependant pas le chèque cadeau qu’une marque de prêt-à-porter lui avait envoyé. Elle en profiterait pour s’offrir un petit quelque chose.

Perette commença par se rendre au magasin de jouets le plus proche. Affolée de voir de si bon matin une horde déjà grondante de mamans affairées, elle se dirigea vers la librairie.

Ici aussi, les rayons étaient pris d’assaut et la file interminable qui s’allongeait devant les caisses incita Perette à rebrousser chemin.

 

Elle se dit que le mieux serait d’aller choisir avant tout SON petit cadeau et se dirigea vers le magasin de prêt-à-porter.

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29/10/2008

PERETTE TERRORISTE

Un jour, il y a fort longtemps (au temps où Perette était encore jeune (et bête) (et naïve) (et innocente) (et sportive), Perette, donc, il y a des siècles, prit l’avion pour la première fois.

 

Perette ne faisant jamais les choses à moitié, prit l’avion non pas pour monter à la capitale mais pour se rendre au Népal.

 

Perette, pour se rendre au Népal donc, prit l’avion. Et comme Perette et ses amis étaient loin d’être fortunés, en bons étudiants, ils prirent l’avion qui s’arrêtait en Arabie Saoudite ainsi qu'au Bangladesh avant d’arriver au pays des temples et des treks (et d’autres saletés mircrobiennes qu’elle chopa là-bas mais là n’est pas la question). Perette s’embarqua donc sur Air Bangladesh, chargée comme un baudet.

 

(Quelques années après Perette se dit qu’elle pourrait stopper là son récit, le nom même de la compagnie suffisant à la faire hurler de rire devant tant d’inconscience).

 

Ne riez pas bêtement non plus, Air Bangladesh n’est pas Cacahouète Air Lines et Perette, comme l’autre, fit un beau voyage.

 

Au bout de quelques heures, l’avion se posa sur le tarmac brûlant de Djedda.

 

Perette put enfin cesser d’agripper sa voisine et se détendre enfin.

 

Le commandant de bord informa les passagers qu’ils pouvaient, pendant cette escale ravitaillement, se rendre  dans la zone de transit de l’aéroport et profiter des duty free shops en toute sérénité.

 

Les amis de Perette profitèrent de l’occasion pour alléger leur portefeuille tandis que Perette préféra attendre sagement (il faut dire qu’elle avait peur que l’avion reparte sans elle, Perette connaissant son shopping addiction, craignait d’être oubliée dans une cabine d’essayage) (en fait, Perette avait peur tout court).

 

Perette prit un livre, lut quelques pages et décida quand même de se dégourdir les jambes. Elle saisit sa besace et sortit sur la passerelle. Elle s’assit alors sur les marches, et admira le ciel étoilé, huma l’air sec, pourtant légèrement incommodée par une odeur assez forte. Elle savourait ce moment d’intense tranquillité depuis quelques minutes quand elle remarqua une poignée de policiers s’avancer vers elle, l’air plus que menaçant, l’invective injurieuse et l’œil assassin.

 

Perette regarda les policiers, étonnée par leur colère et –il faut l’avouer – intimidée par les mitraillettes pointées sur elle. Les militaires apostrophaient avec violence, les mécaniciens s’y mettaient aussi, Perette sentait l’hostilité et la menace fondre sur elle (et se demandait si ses parents pourraient payer un avocat pour la sortir des geôles infernales où elle croupirait pour le restant de ses jours, victime innocente d’une bavure imprévue). Elle tremblait, les larmes aux yeux et surtout, elle ne comprenait rien à leurs injonctions furibondes. Elle regretta de ne pas être allée dans le bus pour acheter une babiole, un foulard, un livre, n’importe quoi qui lui aurait épargné la geôle.

 

Au bout d’un moment (qui sembla à Perette durer toute une nuit) elle comprit.

 

A son grand désespoir.

 

Elle regarda les policiers.

Elle regarda les techniciens.

Elle regarda l’avion.

Elle regarda le camion à coté de l’avion

Elle regarda le long tuyau qui passait du camion à l’avion.

Elle reconnu l’odeur qui l’avait incommodée.

L’odeur du kérosène.

Elle regarda son bras.

Elle regarda sa main.

Elle regarda la cigarette qui rougeoyait au bout de sa main.

 

Cette cigarette dont elle ne savait plus que faire. Cette cigarette dont la cendre voletait au travers la passerelle. S’effilochait dans l’air, survolant le camion, le tuyau, l’avion, les soldats…

 

Cette cigarette qui la condamnait. L’acculait. La faisait plonger dans ses affres de honte et de regret. Lui faisait comprendre la menace, le danger, l’inconscience.

 

Enfin, une hôtesse aussi aimable qu’un prédicateur devant satan, lui tendit un cendrier. Ecarlate et morte de honte, elle écrasa donc maladroitement sa cigarette et rentra tête baissée dans l’avion. Sous les imprécations et menaces des soldats auxquelles elle ne comprenait toujours rien, sauf le sens général. Et ce n’était pas beau à entendre.

 

Perette se jura d’arrêter de fumer illico, promesse qu’elle tint fermement jusqu’à la prochaine escale à Dakkah, Bangladesh. Mais elle attendit d’être à l’aéroport pour cela. (Il lui arriva bien entendu une nouvelle aventure, mais, peut-être vous la racontera-t-elle un jour prochain).

 

Moralité : il n’y en a pas. Perette fait juste ici un coming out, décidant s’assumer sa stupidité. Et se félicite tous les jours des campagnes anti-tabac. Et de la décision de faire figurer Air Bangladesh sur les listes noires des compagnies aériennes. Ils accueillent vraiment n’importe qui dans ces avions. Un jour, ils finiront par avoir un problème.

 

***

 

 

 

Aider les enfants du Népal : Les amis de Laprak

 

 

 

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29/08/2008

BREVES DE PERETTE - Perette is a Wii-ner

Perette, entourée de ses nièces, découvrait pour la première fois la Wii.

Il lui fallut un moment pour s'habituer au maniement de la télécommande, mais, après quelques essais-ratés-n'importe quoi, Perette finit par maîtriser la chose et put enfin jouer.

Autant dire tout de suite que Perette est une bête au bowling. A coup de strikes et de spares, elle battit à plate couture son beau-frère (comme elle l'avait battu au scrabble peu de temps auparavant, prenant ainsi une revanche vieille de plusieurs années ; Perette a la mémoire longue quand elle veut (et courte quand ça l'arrange)).

Perette jouait également avec/contre sa nièce. Le petit copain de celle-ci observait la tante et la nièce, chacune convaincue d'être la meilleure, la seule, l'unique.

La nièce décida de défier sa tante au tennis. Perette releva le défi, décidée à lui montrer qu'on peut avoir dépassé la trentaine sans être fichue pour autant.

Le match Djeuns / "Age un peu plus mûr" pouvait commencer.

Là, il convient de rappeler que Perette a appris à jouer au tennis il y a longtemps, quand elle avait 12 ans. Au bout d'une année de cours, on lui demanda d'être arbitre lors de matches inter-élèves.

C'est alors que tout le monde compris que Perette, malgrè une année passée à apprendre, n'avait toujours assimilé les règles du jeu. Perette, pour faire bonne figure, lançait des "Ace" "Let" "Out", au hasard des échanges et n'importe quand, même quand la balle n'avait pas encore touché le sol. On changea d'arbitre avant même la fin du premier set. Là s'arrêta l'apprentissage de Perette.

Bref.

Perette s'empara donc d'une télécommande. Sa nièce de l'autre.

Le match commença. Chacun retenait sa respiration. Le petit copain se tendait tout entier vers sa dulcinée adolescente tout en essayant de ne pas manquer de respect à la tante (même s'il avait intérieurement noté à quel point cette tante était ravissante, tellement jeune que c'en était surprenant, intelligente et particulièrement sympathique)(il ne l'a pas dit à Perette mais Perette a deviné ses pensées).

Le premier échange fut gagné haut la main par la nièce.

Perette rebondit immédiatement et tenta de rattrapper la balle. A gauche. Non. A droite. Flute, à gauche. Arrggh ! Raté ! Noooon ! Perette enchainait les mouvements, frappait à gauche et à droite de plus en plus vite mais jamais ne touchait cette .... de balle qui semblait défier Perette, la narguer en passant tout près de sa raquette mais en n'y rebondissant jamais.

Bon sang de bon soir, s'écria Perette (en fait elle dit tout autre chose que l'élégance m'empêche ici de répéter). "Je tape du bon coté mais ça ne marche pas ! Pourtant j'appuie sur le bon bouton, non ?".

Perette s'immobilisa, remarquant enfin l'hilarité de son public. Nièces, petit copain, soeur, beau-frère, fifille aussi, tous avaient les larmes aux yeux et le rire tonitruant.

On lui expliqua : après chaque échange, la Wii remontrait le tout au ralenti.

Perette pouvait taper autant qu'elle voulait, ce n'était qu'un ralenti, et pas un nouvel échange.

Et le mot "Ralenti" était bien indiqué sur l'écran.

Le petit copain en rit encore, sans doute. Il racontera dans les soirées ado les exploits d'une tante jeune et jolie mais pas très douée. Et la nièce se dira qu'il vaut mieux que Perette continue à l'alimenter en livres plutôt qu'en défis sportifs. Le beau-frère, lui, n'a même pas été surpris. Il connait sa belle-soeur.

Depuis, Perette veut une Wii.

Pour jouer au bowling.

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19/08/2008

BREVES DE PERETTE

Perette s'en allait gaiment, légère et court vêtue, à la rencontre d'auteurs sous le soleil du Midi.

Elle rencontra un auteur spécialisé dans l'angoisse, un autre spécialisé dans la vie et ses étincelles de bonheur, en attendit un autre en fumant sereinement sur le port de Six-Fours fouetté par le mistral. Lunettes noires sur le nez et jupe au vent, Perette discuta avec l'homme charmant, lui tendit l'exemplaire d'une amie spécialisée dans la "author-mania" ou la "chouchouïtude écrivaine" afin qu'il lui dédicace l'exemplaire soigneusement confié à Perette.

Sur le chemin du retour, Perette reprit sa petite voiture. Il faisait bon, c'était la fin de la journée et la lumière s'amenuisait lentement.

Perette alluma ses phares et se demanda s'ils fonctionnaient. En effet, malgrè le crépuscule qui s'étiolait, passant du rose au mauve, parsemé de trainées parmes, malgrè l'autoroute largement éclairée par une municipalité soucieuse du confort de ses riverains, Perette n'y voyait pas grand chose.

Perette s'inquiétait. Elle avait l'impression de conduire en pleine nuit alors qu'il n'était que 21 heures 30 en plein mois d'août.

Perette alluma puis éteint ses phares et ne constata aucune différence.

Perette continua sa route prudemment.

Soudain, Perette compris.

Elle enleva ses lunettes noires.

Perette avait retrouvé la vue.

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08/08/2008

PERETTE GUIDE TOURISTIQUE

Il y a quelques semaines, Perette se proposa d’accompagner Celle qui était increvable pendant une journée autour de la capitale.

Cette amie bloggueuse venait passer quelques jours à Paris dans le but de gagner haut la main un certain jeu de pistecommis par Perette et ses amies.

Les différentes sardoniques organisatrices s’occupèrent de Celle qui était increvable à tour de rôle.

Perette proposa à Celle qui était increvable de visiter Saint Germain en Laye ou Versailles. L’honnêteté m’enjoindra d’avouer que la réponse espérée par Perette était Saint Germain en Laye, où Perette avait besoin de faire quelques courses.

Malheureusement, Celle qui était increvable avait déjà visité ladite ville et choisit donc de visiter Versailles.

 

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